Chercheuse en histoire de l'art, Sophie Orlando est l'une des rares spécialistes françaises du British Black Art. Quand elle commence à enseigner à l'Ecole nationale supérieure d'art de la Villa Arson à Nice, il y a dix ans, l'histoire des pratiques artistiques et théoriques luttant contre les discriminations et pour la reconnaissance des subjectivités plurielles est encore très marginale dans l'enseignement de l'art en France.
Mais ces dernières années, les mouvements #Metoo, Black Lives Matter, les pensées décoloniales et éco-féministes, ainsi que les confinements successifs provoqués par la pandémie du Covid-19 vont bouleverser les manières de penser, d'étudier et d'enseigner au sein des écoles d'art.
Mais ces dernières années, les mouvements #Metoo, Black Lives Matter, les pensées décoloniales et éco-féministes, ainsi que les confinements successifs provoqués par la pandémie du Covid-19 vont bouleverser les manières de penser, d'étudier et d'enseigner au sein des écoles d'art.




