La Pâque de Dieu. Quatre études sur saint Anselme de Cantorbéry

Par : Michel Corbin

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  • Nombre de pages200
  • PrésentationBroché
  • Poids0.365 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 2,3 cm
  • ISBN2-204-05729-0
  • EAN9782204057295
  • Date de parution06/07/1998
  • ÉditeurCerf

Résumé

Composé de quatre études qui peuvent se lire isolément, bien qu'elles soient reliées deux par deux et forment ensemble une sorte de ronde, ce livre est une nouvelle méditation du nom exceptionnel que saint Anselme reconnaît à Dieu, pour l'avoir reçu gracieusement certain jour : " Nous croyons que Tu es quelque chose de tel que rien de plus grand ne puisse être pensé " (Proslogion, 11). Qualifié négativement par l'impossibilité d'être inscrit dans le cadre de nos possibles, noétiquement par l'interdiction de placer notre pensée au-dessus de lui, ce " quelque chose " peut-il différer de ce que l'Apôtre appelle " ce qui est folie de Dieu [et] ce qui est faiblesse de Dieu " (1 Co 1, 25) ? Peut-il désigner autre " chose " que la " Pâque de Dieu ", l'Evénement de la divine surabondance à travers les plaies de Jésus, crucifié par fol amour de nous ? Et pouvons-nous accueillir cette inconcevable surenchère de la Bonté originelle autrement que les mains ouvertes et vides, dans la posture de la prière où le coeur laisse l'Autre déborder ses prises, où se répète, chaque fois nouvelle, l'intercession de Jésus à ce Père qu'Il dit à la fois " un " (Jn 10, 30) avec Lui et " plus grand que [Lui] " (Jn 14, 28) ? De cette liaison entre la foi en la Résurrection et de la louange du " seul vrai Dieu " (Jn 17, 3), l'Evangile témoigne.
Composé de quatre études qui peuvent se lire isolément, bien qu'elles soient reliées deux par deux et forment ensemble une sorte de ronde, ce livre est une nouvelle méditation du nom exceptionnel que saint Anselme reconnaît à Dieu, pour l'avoir reçu gracieusement certain jour : " Nous croyons que Tu es quelque chose de tel que rien de plus grand ne puisse être pensé " (Proslogion, 11). Qualifié négativement par l'impossibilité d'être inscrit dans le cadre de nos possibles, noétiquement par l'interdiction de placer notre pensée au-dessus de lui, ce " quelque chose " peut-il différer de ce que l'Apôtre appelle " ce qui est folie de Dieu [et] ce qui est faiblesse de Dieu " (1 Co 1, 25) ? Peut-il désigner autre " chose " que la " Pâque de Dieu ", l'Evénement de la divine surabondance à travers les plaies de Jésus, crucifié par fol amour de nous ? Et pouvons-nous accueillir cette inconcevable surenchère de la Bonté originelle autrement que les mains ouvertes et vides, dans la posture de la prière où le coeur laisse l'Autre déborder ses prises, où se répète, chaque fois nouvelle, l'intercession de Jésus à ce Père qu'Il dit à la fois " un " (Jn 10, 30) avec Lui et " plus grand que [Lui] " (Jn 14, 28) ? De cette liaison entre la foi en la Résurrection et de la louange du " seul vrai Dieu " (Jn 17, 3), l'Evangile témoigne.
La contemplation de Dieu
Michel Corbin, , CORBIN MICHEL
E-book
29,99 €