Célèbre dialoguiste, scénariste et réalisateur français, également écrivain et chroniqueur de presse, Michel Audiard (1920-1985) est une figure incontournable du cinéma français.
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- Nombre de pages256
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.32 kg
- Dimensions14,2 cm × 20,5 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-207-16297-2
- EAN9782207162972
- Date de parution21/04/2021
- ÉditeurDenoël
- PréfacierStéphane Audiard
Résumé
En 1975, Michel Audiard entame une longue nuit. La mort de François, son "petit garçon", fait remonter à la surface d'autres deuils mal ensevelis sous les décombres de la Libération. Une seule nuit ne suffit pas à redonner vie à ses souvenirs, aux fantômes de son passé. Complainte, requiem ou rêverie hallucinée, La nuit, le jour et toutes les autres nuits est un voyage au bout de l'errance. Michel Audiard plaçait la littérature au-dessus de tout, même du cinéma.
Grand lecteur, ce conteur trouve enfin le sursaut pour parler de lui après avoir tant fait parler les autres. Avec La nuit, le jour et toutes les autres nuits, prix des Quatre Jurys 1979, il nous fait entrer par l'étroite porte du caveau dans un de ses meilleurs scénarios.
Grand lecteur, ce conteur trouve enfin le sursaut pour parler de lui après avoir tant fait parler les autres. Avec La nuit, le jour et toutes les autres nuits, prix des Quatre Jurys 1979, il nous fait entrer par l'étroite porte du caveau dans un de ses meilleurs scénarios.
L'éditeur en parle
Au cours d'une nuit d'errance dans les rues de Paris, entre Montsouris, Pigalle et Montparnasse, Michel Audiard invoque ses fantômes et ses souvenirs. Requiem, complainte ou rêverie hallucinée, La nuit, le jour et toutes les autres nuits ressuscite un Paris populaire marqué dans sa chair par les années noires de l'Occupation. On y croise Quenotte, fille d'un "charbon, vins, liqueurs" de la rue Saint-Jacques, tondue le dernier jour d'août 1944, et Myrette, la prostituée aux yeux couleur d'huître.
On y retrouve la grosse Sophie Clodomir, ancienne championne de basket et joueuse de banjo, ou encore l'inénarrable Pamela de Sweerte, la femme du monde "aurifiée, emperlousée, sertie, damasquinée", dont le narrateur guette les fabuleuses apparitions. Une dérive de noctambule inspiré, avec la drôlerie et la verve irrésistible du dialoguiste des Barbouzes et des Tontons flingueurs.
On y retrouve la grosse Sophie Clodomir, ancienne championne de basket et joueuse de banjo, ou encore l'inénarrable Pamela de Sweerte, la femme du monde "aurifiée, emperlousée, sertie, damasquinée", dont le narrateur guette les fabuleuses apparitions. Une dérive de noctambule inspiré, avec la drôlerie et la verve irrésistible du dialoguiste des Barbouzes et des Tontons flingueurs.








