Auteur et metteur en scène, Olivier Lexa est fondateur et directeur artistique du Venetian Centre for Baroque Music. Historien et musicien de formation, il a également été directeur général du Palazzetto Bru Zane. Vivant et travaillant à Venise, il a publié chez Actes Sud la première biographie de Francesco Cavalli. Il est aussi l'auteur de Venise, l'éveil du baroque et des romans Morceaux choisis et L'Education vénitienne.
La musique à Venise
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- Nombre de pages200
- FormatBeau Livre
- PrésentationRelié
- Poids1.573 kg
- Dimensions24,8 cm × 32,9 cm × 2,3 cm
- ISBN978-2-330-05700-8
- EAN9782330057008
- Date de parution07/10/2015
- ÉditeurActes Sud
- PréfacierJordi Savall
Résumé
Il n'existait pas de grand livre d'art consacré à la musique vénitienne : le voici. Il nous montre que, dans la Cité des Doges, les sons et les couleurs de la lagune sont partout : à l'opéra, chez Monteverdi, Cavalli et jusque dans les célèbres concertos de Vivaldi. Cet ouvrage richement illustré permet au lecteur de découvrir comment Venise a inventé l'opéra public - véritable étendard de l'exubérance baroque mêlant poésie, musique, peinture, architecture et danse.
A cette époque, les arts ne connaissaient pas de frontières : le chant se peignait et l'on peignait pour la scène ; au centre de ses fameuses Noces de Cana, Véronèse se représentait lui-même, accompagné de Tintoret et de Titien, tous trois non pas en train de peindre mais de jouer de la musique... Parallèlement à l'émergence, dans ses ospedali, de la première grande école instrumentale d'Occident, en exportant son modèle de spectacle lyrique dans l'Europe entière, la Sérénissime a accouché de rien de moins que la musique moderne.
Nulle autre cité ne pouvait engendrer de si profondes mutations artistiques, dont les traces sont aujourd'hui encore visibles partout.
A cette époque, les arts ne connaissaient pas de frontières : le chant se peignait et l'on peignait pour la scène ; au centre de ses fameuses Noces de Cana, Véronèse se représentait lui-même, accompagné de Tintoret et de Titien, tous trois non pas en train de peindre mais de jouer de la musique... Parallèlement à l'émergence, dans ses ospedali, de la première grande école instrumentale d'Occident, en exportant son modèle de spectacle lyrique dans l'Europe entière, la Sérénissime a accouché de rien de moins que la musique moderne.
Nulle autre cité ne pouvait engendrer de si profondes mutations artistiques, dont les traces sont aujourd'hui encore visibles partout.





