Alexandre Mitzalis est né à Athènes en 1935, originaire de Samos par son père et d'Asie Mineure par sa mère. Arrivé en France en février 1968, après avoir étudié le droit, l'allemand et le français et avoir travaillé sept ans à la Bibliothèque Nationale d'Athènes, il entre la même année à Sciences Po où il travaille jusqu'à aujourd'hui dans les services de documentation. Il a publié trois livres, deux recueils de poésie et une série d'essais.
La muraille d'Europe. Edition bilingue français-grec
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- Nombre de pages80
- PrésentationBroché
- Poids0.11 kg
- Dimensions1,4 cm × 2,2 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-7384-6047-9
- EAN9782738460479
- Date de parution01/02/2009
- CollectionPoètes des cinq continents
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
En partant de la planète terre, Gaïa ou Gê, le poète trouve l'Europe, mais si l'épicentre de son intérêt est le vieux continent, l'hypocentre, le foyer réel de son inspiration, est l'homme et ce qui le préoccupe. Comme Lucrèce dans son poème "De Rerum Natura", A. Mitzalis chante avec les atomes, les molécules, les neurones, l'aventure humaine, tantôt épique, tantôt lyrique, blasphémateur ou contemplatif en renouant avec la tradition guerrière grecque fondée par Rhigas Feraios, A.
Koraïs, N. Kazantzakís, O. Elytis et bien d'autres sous l'influence des Lumières européennes. Poésie moderniste, "La muraille d'Europe" aspire a une nouvelle Europe des Lumières qui se profile dans le lointain et comme l'écrit le poète Dominique Grandmont, traducteur ; entre autres, des poètes grecs dont Yannis Ritsos et Constantin Cavafis, dans une lettre à l'auteur "cette poésie est de facture plus qu'honorable, savante et toute imprégnée du souci conscient du devenir historique".
Koraïs, N. Kazantzakís, O. Elytis et bien d'autres sous l'influence des Lumières européennes. Poésie moderniste, "La muraille d'Europe" aspire a une nouvelle Europe des Lumières qui se profile dans le lointain et comme l'écrit le poète Dominique Grandmont, traducteur ; entre autres, des poètes grecs dont Yannis Ritsos et Constantin Cavafis, dans une lettre à l'auteur "cette poésie est de facture plus qu'honorable, savante et toute imprégnée du souci conscient du devenir historique".




