Docteur en philosophie de l'UCLouvain et titulaire d'un DEA en théologie de la même université, Jean Assani Sula, prêtre du diocèse de Kindu, au Maniema en R. D. Congo, est un ancien recteur du grand séminaire Mgr Cleire de Kasongo. C'est avec courage qu'il assume le choix de la foi au contact avec la raison philosophique. padrijean@gmail. com.
La mort dans la phénoménologie de la vie chez Michel Henry. Une relecture critique de l'immanence affective de la chair
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- Nombre de pages538
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.834 kg
- Dimensions15,5 cm × 24,0 cm × 2,9 cm
- ISBN978-2-14-030606-8
- EAN9782140306068
- Date de parution20/01/2023
- CollectionAfroscopie
- ÉditeurL'Harmattan
- PréfacierBenoît Awazi Mbambi Kungua
Résumé
La présente étude traite de la problématique de la chair à partir de la Trilogie christologique des derniers écrits de Michel Henry. Il s'agit en réalité d'une christologie reprenant les grandes lignes de la phénoménologie matérielle, une phénoménologie qui fonctionne aux antipodes de la phénoménologie dite classique, notamment celle d'Edmund Husserl et de Martin Heidegger. Elle met en avant l'être de l'ego ou mieux le sujet comme possédant une structure interne de l'immanence de la vie incarnée.
Mais que devient ce corps plein de puissance et de mouvement quand la mort biologique lui advient ? Pourquoi la putréfaction du corps vivant ? A quoi tient notre vie humaine ? Ces questions sont celles qui sont essentiellement traitées dans cet ouvrage de manière à trouver un statut phénoménologique au corps vivant à partir de l'Archi-intelligibilité johannique. En raison de sa puissance, le corps-cadavre n'existe phénoménologiquement pas et l'auteur n'exclut pas la rationalité de la foi.
Mais que devient ce corps plein de puissance et de mouvement quand la mort biologique lui advient ? Pourquoi la putréfaction du corps vivant ? A quoi tient notre vie humaine ? Ces questions sont celles qui sont essentiellement traitées dans cet ouvrage de manière à trouver un statut phénoménologique au corps vivant à partir de l'Archi-intelligibilité johannique. En raison de sa puissance, le corps-cadavre n'existe phénoménologiquement pas et l'auteur n'exclut pas la rationalité de la foi.
La présente étude traite de la problématique de la chair à partir de la Trilogie christologique des derniers écrits de Michel Henry. Il s'agit en réalité d'une christologie reprenant les grandes lignes de la phénoménologie matérielle, une phénoménologie qui fonctionne aux antipodes de la phénoménologie dite classique, notamment celle d'Edmund Husserl et de Martin Heidegger. Elle met en avant l'être de l'ego ou mieux le sujet comme possédant une structure interne de l'immanence de la vie incarnée.
Mais que devient ce corps plein de puissance et de mouvement quand la mort biologique lui advient ? Pourquoi la putréfaction du corps vivant ? A quoi tient notre vie humaine ? Ces questions sont celles qui sont essentiellement traitées dans cet ouvrage de manière à trouver un statut phénoménologique au corps vivant à partir de l'Archi-intelligibilité johannique. En raison de sa puissance, le corps-cadavre n'existe phénoménologiquement pas et l'auteur n'exclut pas la rationalité de la foi.
Mais que devient ce corps plein de puissance et de mouvement quand la mort biologique lui advient ? Pourquoi la putréfaction du corps vivant ? A quoi tient notre vie humaine ? Ces questions sont celles qui sont essentiellement traitées dans cet ouvrage de manière à trouver un statut phénoménologique au corps vivant à partir de l'Archi-intelligibilité johannique. En raison de sa puissance, le corps-cadavre n'existe phénoménologiquement pas et l'auteur n'exclut pas la rationalité de la foi.