Un chef-d'oeuvre intemporel sur le conflit entre raison et passion. Pris d'une soudaine envie de voyager, l'écrivain Gustav Aschenbach, vieillissant et solitaire, est en séjour à Venise. Dans le hall de son hôtel, il croise le regard d'un autre client : un adolescent polonais à la beauté extraordinaire, troublante. Peu à peu, l'admiration laisse place à une obsession qui tourmente Aschenbach ; ses journées s'égrènent au rythme de ses rencontres avec le jeune garçon.
Au même moment, des rumeurs laissent à penser qu'une épidémie couve dans cette ville sur le déclin. Mais l'écrivain, rongé par sa passion dévorante, demeure aveugle au mal qui gagne lentement les ruelles désertées. "Un monument de la littérature européenne". LE MONDE Né en 1875 à Lübeck, THOMAS MANN est l'un des plus importants auteurs allemands du xxe siècle. Après Les Buddenbrook, il devient mondialement célèbre avec la publication de La Mort à Venise et de La Montagne magique.
En 1929, il reçoit le prix Nobel de littérature, couronnant son talent. Il meurt à Zurich en 1955. Traduit de l'allemand par Félix Bertaux et Charles Sigwalt
Un chef-d'oeuvre intemporel sur le conflit entre raison et passion. Pris d'une soudaine envie de voyager, l'écrivain Gustav Aschenbach, vieillissant et solitaire, est en séjour à Venise. Dans le hall de son hôtel, il croise le regard d'un autre client : un adolescent polonais à la beauté extraordinaire, troublante. Peu à peu, l'admiration laisse place à une obsession qui tourmente Aschenbach ; ses journées s'égrènent au rythme de ses rencontres avec le jeune garçon.
Au même moment, des rumeurs laissent à penser qu'une épidémie couve dans cette ville sur le déclin. Mais l'écrivain, rongé par sa passion dévorante, demeure aveugle au mal qui gagne lentement les ruelles désertées. "Un monument de la littérature européenne". LE MONDE Né en 1875 à Lübeck, THOMAS MANN est l'un des plus importants auteurs allemands du xxe siècle. Après Les Buddenbrook, il devient mondialement célèbre avec la publication de La Mort à Venise et de La Montagne magique.
En 1929, il reçoit le prix Nobel de littérature, couronnant son talent. Il meurt à Zurich en 1955. Traduit de l'allemand par Félix Bertaux et Charles Sigwalt