Christine Rendu s'est formée à l'ethnologie et à l'archéologie au Laboratoire d'Anthropologie de l'École des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Toulouse). Aujourd'hui chargée de recherche au CNRS au laboratoire FRAMESPA (UMR 5136, Université de Toulouse-Le Mirail), elle s'oriente vers une approche comparée de l'estivage dans les montagnes du Sud.
La Montagne d'Enveig. Une estive pyrénéenne dans la longue durée
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 23 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 25 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Nombre de pages606
- PrésentationBroché
- Poids0.965 kg
- Dimensions16,1 cm × 24,0 cm × 3,5 cm
- ISBN2-912966-69-8
- EAN9782912966698
- Date de parution01/01/2003
- CollectionHistoria
- ÉditeurTrabucaire Editions
Résumé
Marginale, immuable croit-on, la montagne - la haute montagne, celle des bergers et des troupeaux - a-t-elle une histoire ? Pour éclairer les dynamiques de cet espace singulier, ce livre choisit d'interroger la pratique de l'estivage sur un terrain restreint mais depuis plusieurs points de vue et plusieurs sources. L'enquête, tour à tour ethnographique, archéologique et historique, part de l'analyse des mutations récentes d'un système montagnard puis tente une plongée dans la longue durée en s'appuyant sur les transformations des sites pastoraux d'altitude (cabanes, enclos), telles que les révèle la fouille archéologique. Confrontées à l'évolution des paysages sur 6 000 ans, grâce à la collaboration de spécialistes du paléoenvironnement et des pratiques agraires anciennes (Bernard Davasse, Didier Galop, Marie-Pierre Ruas), ces recherches questionnent pour finir la relation entre les mutations des systèmes pastoraux d'estivage et celles de l'espace englobant. Au terme de ce parcours, qui n'est que pistes ouvertes, s'impose au moins une certitude : l'estivage participe pleinement des rythmes de l'histoire. Certitude à rebondissements. Car il le fait d'une manière si particulière que l'on peut se demander s'il ne constitue pas l'une des clés de lecture de la singularité des sociétés montagnardes face au changement.


