SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
La migration des gnous
Par : ,Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 19 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages112
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.15 kg
- Dimensions13,0 cm × 19,0 cm × 0,0 cm
- ISBN978-2-9574223-7-1
- EAN9782957422371
- Date de parution16/06/2026
- ÉditeurGrands-Champs (Editions des)
- PréfacierTristan Garcia
Résumé
Un troupeau de gnous traverse l'Afrique en direction du nord. Transhumance, fuite ou retour à la Terre originelle ? Dans ce galop effrené, une conscience est portée par un flot étonnant d'idées et d'inquiétudes. A l'image du troupeau, multiple et un à la fois, l'écriture de Benoit Caudoux donne à entendre le vacarme et le grondement des bêtes. La langue, tumultueuse, se fait l'écho de la turbulence du chaos animal, matière dense animée lancée avec fracas par l'élan de son énergie brute, en quête de forme.
Ce texte, que l'on serait bien en peine de qualifier sans le dénaturer, a paru pour la première fois en 2004 - "un nouveau genre de prose vibratile non encore identifié" (selon Le Matricule des Anges). Il avait alors reçu le soutien d'Eric Chevillard, qui voyait en cette horde "peut-être le plus beau personnage littéraire, toute l'espèce lancée en bloc, à bloc, en fuite ou en quête, prisonnière de sa condition mais ivre de sa course" , tandis qu'Eric Loret, pour Libération, parlait "d'inspiration blanchotienne mais muni d'un nez rouge" .
Tristan Garcia, qui signe la préface de cette édition, le situe quant à lui "à égale distance de Michaux, Chevillard, Novarina et Rousseau" .
Ce texte, que l'on serait bien en peine de qualifier sans le dénaturer, a paru pour la première fois en 2004 - "un nouveau genre de prose vibratile non encore identifié" (selon Le Matricule des Anges). Il avait alors reçu le soutien d'Eric Chevillard, qui voyait en cette horde "peut-être le plus beau personnage littéraire, toute l'espèce lancée en bloc, à bloc, en fuite ou en quête, prisonnière de sa condition mais ivre de sa course" , tandis qu'Eric Loret, pour Libération, parlait "d'inspiration blanchotienne mais muni d'un nez rouge" .
Tristan Garcia, qui signe la préface de cette édition, le situe quant à lui "à égale distance de Michaux, Chevillard, Novarina et Rousseau" .

