SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

La météorologie en français au Moyen Age (XIIIe-XIVe siècles)

Par : Joëlle Ducos
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages493
  • FormatGrand Format
  • PrésentationRelié
  • Poids0.74 kg
  • Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 3,0 cm
  • ISBN2-85203-674-6
  • EAN9782852036741
  • Date de parution01/05/2000
  • CollectionSciences, techniques et civili
  • ÉditeurHonoré Champion

Résumé

L'homme médiéval a été fasciné par le ciel : ciel astronomique où se dessine le cours régulier des planètes, mais aussi ciel météorologique où l'arc-en-ciel, la pluie et le vent troublent la pureté de l'azur et surgissent pour disparaître aussi vite. Pourtant le discours météorologique du Moyen Age reste méconnu alors que, loin des superstitions, il tente une explication rationnelle de l'éphémère à l'aide de la méthode aristotélicienne.
Cet ouvrage veut justement en montrer l'élaboration et les thèmes privilégiés. Météorologie scientifique et donc latine, commentaire des deux traductions médiévales des Météorologiques d'Aristote, elle intègre des développements originaux : on voit ainsi comment, dans une rencontre entre des savoirs multiples est justifiée l'apparition du vent ou de la pluie et comment l'observation du réel devient un élément du raisonnement scolastique.
Mais l'originalité principale de la météorologie médiévale est sa diffusion précoce en français : traduction française du traité aristotélicien, encyclopédies multiples contribuent à vulgariser les idées scientifiques. Les clercs nomment, classent, déterminent les phénomènes atmosphériques. Leurs recherches lexicales sont autant de tentatives de fixer l'air en mouvement dans des désignations multiples.
Dans cette confrontation entre savoirs et imaginaire, le phénomène météorologique n'est plus seulement un signe de Dieu, mais un objet naturel que l'on peut décrire.