Philippe Devries est un amateur d'art autodidacte et collectionneur d'art contemporain.
La mémoire de l’oeil. Regard intérieur sur une collection
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 5 janvierCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages160
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.272 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-87317-677-8
- EAN9782873176778
- Date de parution13/08/2026
- CollectionEssais
- ÉditeurLa Lettre volée
- PréfacierFrancis de Coninck
Résumé
Comment s'exerce la mémoire d'une oeuvre ? Comment oeuvre-t-elle en nous ? L'oeuvre s'ouvre en s'éloignant et le corps se prolonge dans le regard. Telle est la quête paradoxale de l'auteur qui pratique le jeu des associations. Tantôt une oeuvre émerge à la naissance d'une phrase, tantôt l'oeuvre suscite la phrase en surgissant de la mémoire. Par les mots, il tente de mettre à jour le travail qu'opère le regard intérieur sur une oeuvre de sa collection ainsi que l'expérience de l'acquisition matérielle qui est à la base de cette incorporation mentale de l'oeuvre.
Et pour exprimer cette expérience intérieure des oeuvres d'art, une règle a été suivie tout au long du livre : parler des oeuvres sans les avoir sous le regard, en se fiant à leur remémoration. La mémoire de l'oeil consiste à se baser exclusivement sur l'image mentale et à se placer au centre de sa résonance. Vivre sur les bords, là où les mains se prolongent à travers le regard pour tenter de saisir ce qui s'ouvre, ce qui s'oeuvre, au bout des doigts.
Et pour exprimer cette expérience intérieure des oeuvres d'art, une règle a été suivie tout au long du livre : parler des oeuvres sans les avoir sous le regard, en se fiant à leur remémoration. La mémoire de l'oeil consiste à se baser exclusivement sur l'image mentale et à se placer au centre de sa résonance. Vivre sur les bords, là où les mains se prolongent à travers le regard pour tenter de saisir ce qui s'ouvre, ce qui s'oeuvre, au bout des doigts.

