La Magalie. Chroniques de la vie paysanne en Queyras dans les années 1950

Par : Pierre Blanc
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.4 kg
  • Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 1,3 cm
  • ISBN978-2-914866-36-1
  • EAN9782914866361
  • Date de parution23/07/2013
  • ÉditeurQueyras (Editions du)

Résumé

C'est une vallée de montagne où la rivière s'appelle La Rivière, où les villages s'appellent La Ville ou le Coin, et où une vache s'appelait La Magalie... C'est la vallée d'Arvieux, où est né Pierre Blanc, au village du Coin, dans une famille paysanne du Queyras. Sans nostalgie autre que celle d'une enfance heureuse, sans ambitions autres que celle de conserver et transmettre la mémoire d'une vie aujourd'hui disparue et celle de faire mieux connaître et aimer son pays de montagne, à travers ces anecdotes vécues dans sa jeunesse de petit paysan, Pierre Blanc nous raconte : la vie agricole, les travaux et les saisons, l'école et le bois, les semis et les foins, la traite et les descentes en luge, l'arrivée de la motofaucheuse et l'hiver à l'étable, le mulet et la montée à Furfande, et, bien sûr...
la Magalie !
Pierre Blanc est un queyrassin de souche. Il est né à Arvieux, dans son petit village du Coin, en 1941, dans une famille paysanne présente depuis plusieurs siècles. Aîné d'une famille de cinq enfants, ses parents le destinaient à reprendre la petite exploitation agricole familiale. Avec cet objectif, entre 1955 et 1957, il suit la formation de l'école d'agriculture d'hiver à Gap. Mais, bien vite, avec l'évolution économique en cours, il apparaît qu'il sera difficile de vivre sur une petite exploitation de haute montagne d'à peine 10 hectares.
Sur l'insistance de ses professeurs, et grâce à ses bons résultats scolaires, ses parents acceptent une orientation auprès du lycée agricole de Marmilhat-Clermont-Ferrand où il va passer quatre ans. Diplôme en poche, il prépare ensuite, seul, et réussit, un concours du ministère de l'agriculture d'Ingénieur des Travaux Agricoles. Recruté en 1964 par ce même ministère, il va faire une carrière dans l'enseignement agricole dont l'essentiel au lycée agricole des Hautes-Alpes à Gap ; d'abord comme professeur, puis comme proviseur de l'établissement de 1985 à 1999.
Il a ainsi contribué à former un bon nombre de chefs d'exploitations agricoles du département. Mais sa passion pour le Queyras, pour sa vallée, le poussait également à s'intéresser de près à la vie locale. En 1977 il devient maire d'Arvieux. Il prend alors une part active aux actions de la communauté de communes, du Parc Naturel Régional du Queyras (dont il sera président de 2004 à 2008) et il apporte une contribution déterminante au développement de sa vallée.
Retiré de cet engagement d'élu local depuis 2008, il porte un regard plus serein sur la vie du Queyras tout en faisant bénéficier plusieurs associations de son expérience. À travers cet ouvrage, ces anecdotes vécues dans sa jeunesse de petit paysan, Pierre Blanc nous livre une part sincère de lui-même, de cet attachement profond qu'il éprouve toujours pour son pays, de ce sentiment qui pousse les hommes à ne pas oublier et à revenir à leurs racines.