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La liberté chez Edith Stein
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- Nombre de pages190
- PrésentationBroché
- Poids0.264 kg
- Dimensions15,0 cm × 21,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-84713-235-9
- EAN9782847132359
- Date de parution19/06/2014
- CollectionRecherches carmélitaines
- ÉditeurCarmel (Editions du)
Résumé
Le présent volume offre la première monographie en langue française sur la liberté selon Edith Stein. Plusieurs spécialistes proposent leur contribution en vue d'un regard à la fois philosophique et théologique sur cette thématique centrale de l'oeuvre steinienne. Son apport consiste en une vision de la liberté humaine qui navigue entre les deux écueils d'une liberté absolutisée et d'une liberté niée.
D'un côté, nous sommes libres d'orienter notre vie et cette liberté se manifeste au plus haut point dans notre capacité de nous donner : « Le don de soi est l'acte le plus libre de la liberté », disait-elle, parce que cet acte engage la personne dans sa totalité. Mais le don de soi ne peut pas être considéré sans réfléchir à quoi ou à qui nous nous donnons : il n'est pas pareil de s'engager dans le nazisme ou dans une communauté de carmélites.
Dans les deux cas il s'agit d'une forme de don de soi, mais dans le premier la liberté est ôtée alors que dans le deuxième la liberté est vraiment libérée. Cette idée d'une liberté encore à libérer se dégage avec force des écrits d'Edith Stein surtout quand elle aborde la relation entre liberté et grâce. Dieu seul suffit à la liberté humaine.
D'un côté, nous sommes libres d'orienter notre vie et cette liberté se manifeste au plus haut point dans notre capacité de nous donner : « Le don de soi est l'acte le plus libre de la liberté », disait-elle, parce que cet acte engage la personne dans sa totalité. Mais le don de soi ne peut pas être considéré sans réfléchir à quoi ou à qui nous nous donnons : il n'est pas pareil de s'engager dans le nazisme ou dans une communauté de carmélites.
Dans les deux cas il s'agit d'une forme de don de soi, mais dans le premier la liberté est ôtée alors que dans le deuxième la liberté est vraiment libérée. Cette idée d'une liberté encore à libérer se dégage avec force des écrits d'Edith Stein surtout quand elle aborde la relation entre liberté et grâce. Dieu seul suffit à la liberté humaine.

