Margot Guislain est journaliste. Architecte de formation, elle est l'auteur de plusieurs ouvrages (monographies d'architectes, présentations de bâtiment...) et collabore régulièrement avec des revues spécialisées dans le domaine de l'architecture, telles que AMC et Le Moniteur. Emmanuelle Graffin est architecte DPLG, auteur, journaliste et éditrice en free-lance spécialisée en architecture et en paysage.
La Halle Pajol
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- Nombre de pages100
- PrésentationBroché
- Poids0.37 kg
- Dimensions23,0 cm × 16,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-35733-206-5
- EAN9782357332065
- Date de parution27/05/2014
- ÉditeurArchibooks
Résumé
Le projet de la réhabilitation de la Halle Pajol est un projet exceptionnel et très ambitieux : à la complexité de la mixité du programme (auberge de jeunesse, activités, bibliothèque et jardin) s’ajoute celle de la réhabilitation de la Halle, élément du patrimoine industriel du XIXe siècle. L’un des grands principes du parti architectural est la Halle comme enveloppe protectrice du bâtiment, la charpente de la Halle retrouvant son caractère d’abri.
Les bâtiments, en contraste avec la Halle, sont des volumes très purs, parallélépipèdiques, construits en bois (murs, planchers et façades), posés sur des fondations indépendantes de celles de la Halle, et glissés derrière les poteaux de support de la couverture des sheds, en toute indépendance. Les jardins de Pajol, entre la halle et les voies de chemin de fer, s’étirent du nord au sud, dans la plus grande dimension du site, et comprennent un long jardin ferroviaire qui dessine un parcours continu.
Enfin, le projet se veut un projet pilote qui minimise son empreinte écologique : il est le premier bâtiment public à énergie positive au monde en milieu urbain.
Les bâtiments, en contraste avec la Halle, sont des volumes très purs, parallélépipèdiques, construits en bois (murs, planchers et façades), posés sur des fondations indépendantes de celles de la Halle, et glissés derrière les poteaux de support de la couverture des sheds, en toute indépendance. Les jardins de Pajol, entre la halle et les voies de chemin de fer, s’étirent du nord au sud, dans la plus grande dimension du site, et comprennent un long jardin ferroviaire qui dessine un parcours continu.
Enfin, le projet se veut un projet pilote qui minimise son empreinte écologique : il est le premier bâtiment public à énergie positive au monde en milieu urbain.










