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La Greffe générale. Journal satirique des blessés de la face de l'hôpital du Val-de-Grâce (1917-1918)
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- Nombre de pages114
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.191 kg
- Dimensions15,0 cm × 24,0 cm × 0,6 cm
- ISBN978-2-343-19347-2
- EAN9782343193472
- Date de parution26/02/2020
- CollectionMédecine à travers les siècles
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Découvert de façon fortuite et encore marqué par l'émotion ressentie au regard du film Au revoir là-haut mis en scène par Albert Dupontel en 2017, nous avons été immédiatement séduit par le journal La Greffe générale. Ce journal humoristique, voire satirique, comporte huit numéros de quatre pages chacun, publiés entre 1917 et 1918 par les blessés à la face pendant la Première Guerre mondiale, soignés à l'hôpital du Val-de-Grâce, les patients du fameux Pr Hippolyte Morestin, chirurgien maxillo-facial mondialement reconnu à cette époque.
Nous avons donc aussitôt entrepris de racheter les droits pour en faire une réédition modestement commentée par nos soins. Les auteurs, meurtris dans tout ce qu'ils ont de plus visible et dans leur dignité la plus vive, ont choisi l'humour pour vivre, pour survivre, pour communiquer avec le monde extérieur et pour être solidaires entre eux. "Rire quand même ! ", sous-titre du journal, qui nous est apparu comme extraordinaire d'humanisme, est une véritable leçon de vie, voire un hymne à la vie, quand on sait que la société d'alors, souhaitant oublier les stigmates de la guerre et loin d'apprécier à leur juste valeur les sacrifices guerriers et patriotiques de ces soldats français, les rejettera avec pitié parfois et dégoût le plus souvent.
Embryon de l'Union des Blessés de la Face foncée en 1921, c'est cette mémoire que nous avons souhaité restituer afin que personne n'oublie qui étaient ces hommes fabuleux et authentiques.
Nous avons donc aussitôt entrepris de racheter les droits pour en faire une réédition modestement commentée par nos soins. Les auteurs, meurtris dans tout ce qu'ils ont de plus visible et dans leur dignité la plus vive, ont choisi l'humour pour vivre, pour survivre, pour communiquer avec le monde extérieur et pour être solidaires entre eux. "Rire quand même ! ", sous-titre du journal, qui nous est apparu comme extraordinaire d'humanisme, est une véritable leçon de vie, voire un hymne à la vie, quand on sait que la société d'alors, souhaitant oublier les stigmates de la guerre et loin d'apprécier à leur juste valeur les sacrifices guerriers et patriotiques de ces soldats français, les rejettera avec pitié parfois et dégoût le plus souvent.
Embryon de l'Union des Blessés de la Face foncée en 1921, c'est cette mémoire que nous avons souhaité restituer afin que personne n'oublie qui étaient ces hommes fabuleux et authentiques.












