Scott W. Schwartz est professeur associé adjoint d'anthropologie a l'Université de la Ville de New York, où il mène des recherches sur la normalisation de l'exploitation et de l'injustice. Il est également l'auteur de " Faith, Serpents and Fire : Images of Kentucky Holiness Believers ", " An Archaeology of Temperature - Numerical Materials in the Capitalized Landscape ".
La fraude de la croissance Infinie
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- Nombre de pages232
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.278 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-488994-07-1
- EAN9782488994071
- Date de parution26/06/2026
- ÉditeurLa Dissidence
- TraducteurPhilippe Diaz
- TraducteurElizabeth Portello
Résumé
Au cours des milliers d'années d'histoire humaine, la plupart des cultures ont imposé des restrictions sociales et morales explicites à la croissance économique, considérant que le simple fait de percevoir des intérêts sur des prêts revenait à profiter des difficultés d'autrui et que la recherche du profit était source de division. Mais voilà, les intérêts créent de l'argent qui n'existe pas, et, donc, créent une croissance artificielle qui ne peut subsister qu'avec plus de croissance.
Comment les taux d'intérêt, gains monétaires et retours sur investissement en sont-ils venus à régir le monde moderne ? Bien que la plupart des histoires économiques racontent cette histoire, comme celle du triomphe du progrès social sur la superstition, " La Fraude de la Croissance Infinie " explique comment le concept d'" intérêt " a dé être continuellement réhabilité au cours des six siècles d'expansion coloniale européenne, transformant ainsi le profit, d'un péché mortel, en un modèle économique.
Des premières innovations bancaires des Médicis au développement des systèmes d'assurance dans le commerce transatlantique des esclaves, notre système économique actuel s'est construit sur des outils juridiques et financiers qui dissocient le capital de la réalité quotidienne, de la tromperie, du vol et du meurtre de masse qui le caractérisent. Le système contemporain est basé sur cette croissance infinie qui met les banques et les compagnies d'assurance en position de diriger nos Etats-nations.
L'anthropologue Scott W. Schwartz lance un appel clair et plein de bon sens en faveur de notre bien-être commun, contre l'exigence absurde de cette croissance infinie, qui consiste a imposer une souffrance généralisée pour produire la richesse croissante d'une minorité. Dans l'esprit de David Graeber, Thomas Piketty et Kohei Salto, " La Fraude de la Croissance Infinie " démontre que cette croissance infinie n'est pas nécessaire, si ce n'est pour détruire le monde dans lequel nous vivons.
Comment les taux d'intérêt, gains monétaires et retours sur investissement en sont-ils venus à régir le monde moderne ? Bien que la plupart des histoires économiques racontent cette histoire, comme celle du triomphe du progrès social sur la superstition, " La Fraude de la Croissance Infinie " explique comment le concept d'" intérêt " a dé être continuellement réhabilité au cours des six siècles d'expansion coloniale européenne, transformant ainsi le profit, d'un péché mortel, en un modèle économique.
Des premières innovations bancaires des Médicis au développement des systèmes d'assurance dans le commerce transatlantique des esclaves, notre système économique actuel s'est construit sur des outils juridiques et financiers qui dissocient le capital de la réalité quotidienne, de la tromperie, du vol et du meurtre de masse qui le caractérisent. Le système contemporain est basé sur cette croissance infinie qui met les banques et les compagnies d'assurance en position de diriger nos Etats-nations.
L'anthropologue Scott W. Schwartz lance un appel clair et plein de bon sens en faveur de notre bien-être commun, contre l'exigence absurde de cette croissance infinie, qui consiste a imposer une souffrance généralisée pour produire la richesse croissante d'une minorité. Dans l'esprit de David Graeber, Thomas Piketty et Kohei Salto, " La Fraude de la Croissance Infinie " démontre que cette croissance infinie n'est pas nécessaire, si ce n'est pour détruire le monde dans lequel nous vivons.







