Kristina Ranki est docteur ès lettres, historienne et productrice spécialisée en histoire des mentalités, héritages et orientations culturelles de sa patrie, la Finlande. Longtemps directrice du Musée Mannerheim à Helsinki, elle la présente comme un pays - marqué par son histoire entre la Suède et la Russie - plus européen que nationaliste. Polyglotte et Chevalier de la Rose Blanche de la Finlande, elle est notamment médiatrice des relations franco-finlandaises depuis plusieurs décennies.
La francophilie finlandaise 1880-1914. Volume 2, La patrie et la France
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- Nombre de pages212
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.255 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-336-41525-3
- EAN9782336415253
- Date de parution09/11/2023
- CollectionHistoriques
- ÉditeurL'Harmattan
- TraducteurKristina Haataja
Résumé
L'image transformée de la France en Finlande se manifeste partout entre 1880 et 1914 : dans les nombreux voyages, les traductions d'écrivains français, l'orientation des revues et journaux. L'idée d'une double patrie a résulté d'une francophilie prégnante chez tous les intellectuels et artistes jusqu'à la Grande Guerre, mais également de la construction de l'identité nationale à travers le miroir français.
Cette recherche vise à établir une biographie collective de ces francophiles finlandais, leurs milieux et leurs motifs. Comme le souligne Blaise Wilfert (ENS) dans son avant-propos, rien de plus européen que le patriotisme, et rien de plus cosmopolite que la fierté nationale : "? Moderniser la Finlande, à la fin du XIXe siècle, c'était la mettre au diapason du continent, c'était à la fois en faire une "puissance" et la situer dans une circulation pacifique paneuropéenne, dont Paris était un point d'ancrage.
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Cette recherche vise à établir une biographie collective de ces francophiles finlandais, leurs milieux et leurs motifs. Comme le souligne Blaise Wilfert (ENS) dans son avant-propos, rien de plus européen que le patriotisme, et rien de plus cosmopolite que la fierté nationale : "? Moderniser la Finlande, à la fin du XIXe siècle, c'était la mettre au diapason du continent, c'était à la fois en faire une "puissance" et la situer dans une circulation pacifique paneuropéenne, dont Paris était un point d'ancrage.
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