Juriste, Jacques Bernot est l'auteur de plusieurs ouvrages historiques, dont le plus récent est, Mademoiselle de Nantes, fille préférée de Louis XIV.
La fortune disparue du roi Louis-Philippe (1640-2008)
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- Nombre de pages327
- PrésentationBroché
- Poids0.46 kg
- Dimensions14,0 cm × 22,0 cm × 2,6 cm
- ISBN978-2-85157-361-2
- EAN9782851573612
- Date de parution07/04/2008
- CollectionHistoire
- ÉditeurFernand Lanore
- PréfacierJean-Pierre Thomas
Résumé
Lorsqu'en 1999 le comte de Paris s'éteint, ses héritiers constatent qu'il ne laisse qu'une quinzaine de millions d'euros. Qu'est-il advenu de la fortune de la Maison de France, ce pactole de deux cents millions d'euros qui devait sa miraculeuse reconstitution à l'âpreté au gain du roi Louis-Philippe ? Au terme d'une véritable enquête qui couvre plus de trois siècles, pièce par pièce, Jacques Bernot, juriste et historien, reconstitue le puzzle inattendu de cette fortune.
II fouille les archives, entrouvre les coffres-forts des banques étrangères, inventorie chaque propriété, suit à la trace tableaux et objets d'art. Les fabuleuses collections de Monsieur, frère du roi, puis du Régent, les affaires louches de Philippe-Egalité, puis l'anéantissement de la Révolution ; les largesses de la Restauration, le prodigieux héritage " Penthièvre ", les mises sous séquestre à la Révolution de 1848 et les ventes forcées sous le Second Empire, les restitutions inespérées de 1872, la générosité inlassable du duc d'Aumale, les dissipations des générations récentes : par un jeu inouï de fastes et de misères, d'accumulations et de déboires, cette fortune renaît de ses cendres puis disparaît à nouveau.
II fouille les archives, entrouvre les coffres-forts des banques étrangères, inventorie chaque propriété, suit à la trace tableaux et objets d'art. Les fabuleuses collections de Monsieur, frère du roi, puis du Régent, les affaires louches de Philippe-Egalité, puis l'anéantissement de la Révolution ; les largesses de la Restauration, le prodigieux héritage " Penthièvre ", les mises sous séquestre à la Révolution de 1848 et les ventes forcées sous le Second Empire, les restitutions inespérées de 1872, la générosité inlassable du duc d'Aumale, les dissipations des générations récentes : par un jeu inouï de fastes et de misères, d'accumulations et de déboires, cette fortune renaît de ses cendres puis disparaît à nouveau.




