La forêt malade. Débats anciens et phénomènes nouveaux XVIIe-XXe siècles
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- Nombre de pages286
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.495 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,5 cm
- ISBN2-7384-2794-4
- EAN9782738427946
- Date de parution01/12/1994
- CollectionAlternatives rurales
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
L'homme contemporain confond volontiers les difficultés que traversent les forêts tropicales (diminution des surfaces et appauvrissement des couverts) avec celles que connaissent les forêts tempérées (affaiblissement lié à l'acidité des sols et aux méfaits de la pollution). Le présent ouvrage étudie comment cet amalgame s'est constitué au cours des siècles passés. En fait, l'état des forêts n'inquiète qu'aux lendemains d'une crise profonde, déclenchée par l'enchaînement des guerres ou parla transformation des économies.
La forêt aurait souffert des ces événements, par suite de prélèvements excessifs, en raison, aussi, d'une adaptation qui altère sa beauté. Ces diagnostics ne sont pas toujours exacts. Ils sont, par contre, toujours intéressés. Que cachent ces discours alarmistes ? Quels en sont les auteurs ? Comment expliquer leur audience ? Quels effets cela a-t-il sur le comportement des hommes ? Ces quatre questions, qui se posent tout naturellement dans un XXe siècle façonné par les médias, sont moins neuves qu'il y paraît : déjà, au XVIIe siècle, la forêt, enjeu socio-économique, était objet de manipulations politiques.
On a toujours craint que les forêts ne meurent et cela, avant même de savoir qu'un arbre pouvait être malade. C'est l'histoire de cette peur obscure qui explique les angoisses du citoyen devant un monde qu'il comprend et maîtrise de moins en moins, même s'il est de mieux en mieux informé du progrès des sciences. Les lunettes de nos lointains ancêtres déformeraient-elles encore les mots et les images d'à présent ? Le Groupe d'Histoire des Forêts Françaises, que préside Andrée Corvol , directeur de recherches au CNRS, est une association pluridisciplinaire de scientifiques qui étudient le patrimoine sylvicole et communiquent au public le résultat de leurs travaux.
La forêt aurait souffert des ces événements, par suite de prélèvements excessifs, en raison, aussi, d'une adaptation qui altère sa beauté. Ces diagnostics ne sont pas toujours exacts. Ils sont, par contre, toujours intéressés. Que cachent ces discours alarmistes ? Quels en sont les auteurs ? Comment expliquer leur audience ? Quels effets cela a-t-il sur le comportement des hommes ? Ces quatre questions, qui se posent tout naturellement dans un XXe siècle façonné par les médias, sont moins neuves qu'il y paraît : déjà, au XVIIe siècle, la forêt, enjeu socio-économique, était objet de manipulations politiques.
On a toujours craint que les forêts ne meurent et cela, avant même de savoir qu'un arbre pouvait être malade. C'est l'histoire de cette peur obscure qui explique les angoisses du citoyen devant un monde qu'il comprend et maîtrise de moins en moins, même s'il est de mieux en mieux informé du progrès des sciences. Les lunettes de nos lointains ancêtres déformeraient-elles encore les mots et les images d'à présent ? Le Groupe d'Histoire des Forêts Françaises, que préside Andrée Corvol , directeur de recherches au CNRS, est une association pluridisciplinaire de scientifiques qui étudient le patrimoine sylvicole et communiquent au public le résultat de leurs travaux.
L'homme contemporain confond volontiers les difficultés que traversent les forêts tropicales (diminution des surfaces et appauvrissement des couverts) avec celles que connaissent les forêts tempérées (affaiblissement lié à l'acidité des sols et aux méfaits de la pollution). Le présent ouvrage étudie comment cet amalgame s'est constitué au cours des siècles passés. En fait, l'état des forêts n'inquiète qu'aux lendemains d'une crise profonde, déclenchée par l'enchaînement des guerres ou parla transformation des économies.
La forêt aurait souffert des ces événements, par suite de prélèvements excessifs, en raison, aussi, d'une adaptation qui altère sa beauté. Ces diagnostics ne sont pas toujours exacts. Ils sont, par contre, toujours intéressés. Que cachent ces discours alarmistes ? Quels en sont les auteurs ? Comment expliquer leur audience ? Quels effets cela a-t-il sur le comportement des hommes ? Ces quatre questions, qui se posent tout naturellement dans un XXe siècle façonné par les médias, sont moins neuves qu'il y paraît : déjà, au XVIIe siècle, la forêt, enjeu socio-économique, était objet de manipulations politiques.
On a toujours craint que les forêts ne meurent et cela, avant même de savoir qu'un arbre pouvait être malade. C'est l'histoire de cette peur obscure qui explique les angoisses du citoyen devant un monde qu'il comprend et maîtrise de moins en moins, même s'il est de mieux en mieux informé du progrès des sciences. Les lunettes de nos lointains ancêtres déformeraient-elles encore les mots et les images d'à présent ? Le Groupe d'Histoire des Forêts Françaises, que préside Andrée Corvol , directeur de recherches au CNRS, est une association pluridisciplinaire de scientifiques qui étudient le patrimoine sylvicole et communiquent au public le résultat de leurs travaux.
La forêt aurait souffert des ces événements, par suite de prélèvements excessifs, en raison, aussi, d'une adaptation qui altère sa beauté. Ces diagnostics ne sont pas toujours exacts. Ils sont, par contre, toujours intéressés. Que cachent ces discours alarmistes ? Quels en sont les auteurs ? Comment expliquer leur audience ? Quels effets cela a-t-il sur le comportement des hommes ? Ces quatre questions, qui se posent tout naturellement dans un XXe siècle façonné par les médias, sont moins neuves qu'il y paraît : déjà, au XVIIe siècle, la forêt, enjeu socio-économique, était objet de manipulations politiques.
On a toujours craint que les forêts ne meurent et cela, avant même de savoir qu'un arbre pouvait être malade. C'est l'histoire de cette peur obscure qui explique les angoisses du citoyen devant un monde qu'il comprend et maîtrise de moins en moins, même s'il est de mieux en mieux informé du progrès des sciences. Les lunettes de nos lointains ancêtres déformeraient-elles encore les mots et les images d'à présent ? Le Groupe d'Histoire des Forêts Françaises, que préside Andrée Corvol , directeur de recherches au CNRS, est une association pluridisciplinaire de scientifiques qui étudient le patrimoine sylvicole et communiquent au public le résultat de leurs travaux.