Richard Shusterman est l'auteur de plusieurs livres et études consacrés à l'art, à la critique et à la culture contemporaine. Ses deux précédents livres publiés en français : L'art à l'état vif (Minuit) et Sous l'interprétation (l'Eclat), ont marqué l'émergence d'un regard nouveau dans le contexte des discussions sur l'art, l'évaluation et la reconnaissance des pratiques artistiques.
La fin de l'expérience esthétique
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- Nombre de pages127
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.205 kg
- Dimensions16,5 cm × 16,5 cm × 1,1 cm
- ISBN2-908930-60-9
- EAN9782908930603
- Date de parution01/10/1999
- CollectionQuad
- ÉditeurPUPPA
- TraducteurJean-Pierre Cometti
- TraducteurFabienne Gaspari
- TraducteurAnne Combarnous
Résumé
Les récits de la fin de l'art et de la fin de la modernité sont aujourd'hui étroitement liés. l'art peut-il survivre à la fin présumée de la modernité et à l'absence de progrès ? Le déclin du monde institutionnel de l'art signifie-t-il la fin de l'expérience esthétique, ou bien faut-il penser que de nouvelles voies, offertes à l'expression artistique, sont en train de s'ouvrir ? Ce livre s'attache à répondre à ces questions.
L'hypothèse qui le guide - introduite pour la première fois à l'état vif - consiste à soutenir que la meilleure façon que nous ayons de survivre à la crise de la modernité réside dans notre capacité à admettre que l'art et l'expérience esthétique possèdent des racines bien plus profondes et bien plus étendues que celles de la modernité, et qu'il n'y a pas lieu d'en limiter la portée à l'économie culturelle qui la caractérise ni à sa conception compartimentée de l'art.
L'hypothèse qui le guide - introduite pour la première fois à l'état vif - consiste à soutenir que la meilleure façon que nous ayons de survivre à la crise de la modernité réside dans notre capacité à admettre que l'art et l'expérience esthétique possèdent des racines bien plus profondes et bien plus étendues que celles de la modernité, et qu'il n'y a pas lieu d'en limiter la portée à l'économie culturelle qui la caractérise ni à sa conception compartimentée de l'art.











