La figure de l'homme. Hannah Arendt et Emmanuel Lévinas

Par : Aurore Mréjen

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  • Nombre de pages214
  • PrésentationBroché
  • Poids0.295 kg
  • Dimensions14,5 cm × 22,0 cm × 1,7 cm
  • ISBN978-2-35449-026-3
  • EAN9782354490263
  • Date de parution20/04/2012
  • CollectionCourants de pensée
  • ÉditeurPalio (Editions du)

Résumé

Après Auschwitz, comment l'avenir pouvait-il encore avoir le visage de l'homme ? L'expérience du mal totalitaire et la découverte des camps de la mort ont contraint l'humanité à se poser cette question. Hannah Arendt et Emmanuel Lévinas, tous deux juifs et nés en 1906, ont tenté de retrouver le sens de la dignité humaine après la Shoah. Partageant la même admiration embarrassée pour la pensée de Martin Heidegger, dont ils ont suivi l'enseignement, ils s'engagent dans des voies philosophiques différentes.
Alors qu'Arendt met en avant l'espace politique comme lieu d'expression de la pluralité et de reconnaissance publique des différences individuelles, Lévinas fait de l'éthique la "philosophie première" et situe le proprement humain dans la responsabilité infinie pour autrui. Là où Arendt insiste sur l'importance de la pensée et du jugement dans la recherche des normes morales, Lévinas soutient que la lutte contre le mal est indissociable de la réponse à l'appel d'un Bien transcendant.
Cet ouvrage propose une confrontation des pensées arendtienne et lévinassienne sur la question de la figure de l'homme après les "sombres temps", en examinant les conséquences d'une priorité accordée au politique ou à l'éthique dans l'organisation d'un monde commun garant de la diversité.
Après Auschwitz, comment l'avenir pouvait-il encore avoir le visage de l'homme ? L'expérience du mal totalitaire et la découverte des camps de la mort ont contraint l'humanité à se poser cette question. Hannah Arendt et Emmanuel Lévinas, tous deux juifs et nés en 1906, ont tenté de retrouver le sens de la dignité humaine après la Shoah. Partageant la même admiration embarrassée pour la pensée de Martin Heidegger, dont ils ont suivi l'enseignement, ils s'engagent dans des voies philosophiques différentes.
Alors qu'Arendt met en avant l'espace politique comme lieu d'expression de la pluralité et de reconnaissance publique des différences individuelles, Lévinas fait de l'éthique la "philosophie première" et situe le proprement humain dans la responsabilité infinie pour autrui. Là où Arendt insiste sur l'importance de la pensée et du jugement dans la recherche des normes morales, Lévinas soutient que la lutte contre le mal est indissociable de la réponse à l'appel d'un Bien transcendant.
Cet ouvrage propose une confrontation des pensées arendtienne et lévinassienne sur la question de la figure de l'homme après les "sombres temps", en examinant les conséquences d'une priorité accordée au politique ou à l'éthique dans l'organisation d'un monde commun garant de la diversité.
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