Avant de devenir journaliste du grand quotidien Gazeta Wyborcza, Jacek Hugo-Bader a travaillé dans l'épicerie, le fret ferroviaire, la filière porcine, le conseil matrimonial et la distribution. Durant toutes ces années, il fut membre de l'opposition anticommuniste en Pologne. Spécialiste de l'ex-URSS, il a également fait des reportages à bicyclette en Chine, en Mongolie et au Tibet. Jacek Hugo-Bader est né en 1957.
La fièvre blanche. De Moscou à Vladivostok
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- Nombre de pages519
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.775 kg
- Dimensions15,1 cm × 23,0 cm × 3,6 cm
- ISBN978-2-88250-254-4
- EAN9782882502544
- Date de parution15/05/2012
- ÉditeurNoir Sur Blanc (Les Editions)
- TraducteurAgnieszka Zuk
Résumé
Durant des années, il y avait eu dans le journal des jeunesses
communistes un feuilleton décrivant ce que serait la Russie
merveilleuse du XXIe siècle. A présent que nous y sommes,
Jacek Hugo-Bader a décidé de parcourir en jeep, en plein
hiver, l'immense empire déglingué qu'est devenue cette terre
d'utopie. Parti de Moscou, il vise Vladivostok et veut surtout
explorer la Sibérie. Davantage que les ruines d'un régime, ce
sont les êtres qui intéressent le reporter polonais.
A travers des chemins qui pullulent de bandits armés ou d'agents d'une sorte de kleptocratie généralisée, il gagne des villes et des villages que l'alcool a mis à genoux. C'est ainsi un voyage en grande tragédie, et s'il n'est pas dénué d'humour, il est le plus noir qu'on puisse imaginer : Hugo-Bader nous conduit chez les exclus de l'ère Poutine, les rappeurs, les sans-abri, les malades du sida, les éleveurs de rennes, les chamanes, les mineurs, les anciens hippies rescapés des asiles ou les victimes du trafic d'organes.
Les seules personnes qui, durant ce périple de plusieurs mois, lui auront montré un visage franchement joyeux sont les adeptes de Vissarion, "l'un des six Christ russes". La fièvre blanche est le nom que l'on donne à la transe hallucinée qui succède à l'ivresse.
A travers des chemins qui pullulent de bandits armés ou d'agents d'une sorte de kleptocratie généralisée, il gagne des villes et des villages que l'alcool a mis à genoux. C'est ainsi un voyage en grande tragédie, et s'il n'est pas dénué d'humour, il est le plus noir qu'on puisse imaginer : Hugo-Bader nous conduit chez les exclus de l'ère Poutine, les rappeurs, les sans-abri, les malades du sida, les éleveurs de rennes, les chamanes, les mineurs, les anciens hippies rescapés des asiles ou les victimes du trafic d'organes.
Les seules personnes qui, durant ce périple de plusieurs mois, lui auront montré un visage franchement joyeux sont les adeptes de Vissarion, "l'un des six Christ russes". La fièvre blanche est le nom que l'on donne à la transe hallucinée qui succède à l'ivresse.



