SOLDES

Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*

La fidélité au réel. Mémoire, vérité et responsabilité morale

Par : Daniel Horowitz
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 22 juillet
      L'article est expédié le jour-même pour toute commande passée avant 12h00, du lundi au vendredi.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages256
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.358 kg
  • Dimensions15,0 cm × 22,0 cm × 2,1 cm
  • ISBN978-2-36405-274-1
  • EAN9782364052741
  • Date de parution17/04/2026
  • ÉditeurFYP éditions

Résumé

Daniel Horowitz vit à Tel-Aviv. Il a connu l'exil intérieur, les livres pour patrie, avant de s'établir en Israël. Il écrit avec l'urgence de celui qui sait que le temps n'attend pas. Ce livre est sa résilience. Non une posture, mais une fidélité : fidélité au réel, à la mémoire, à la transmission. Dans une époque prompte à recouvrir les faits de rhétorique morale, il livre ici une réflexion profonde sur ce que nos sociétés consentent à effacer, à travestir ou à nier pour ne pas affronter ce qu'elles voient.
Cet ouvrage traverse les points les plus sensibles de notre temps et de notre histoire : l'antisémitisme sous de nouveaux visages, la faillite morale d'une partie des élites occidentales, la solitude d'Israël, le délitement culturel et spirituel de l'Occident... Mais Horowitz ne dissocie pas ces questions. Il les relie, parce qu'elles disent au fond une seule et même vérité : lorsqu'une civilisation s'installe dans le mensonge, elle commence à se défaire.
Pour éclairer sa réflexion, il convoque Maïmonide, Spinoza, Marcel Proust, Albert Camus, Georges Steiner, Georges Bensoussan et bien d'autres, rappelant ainsi que la mémoire, lorsqu'elle demeure fidèle au réel, est toujours vulnérable et dérangeante : elle refuse les absolutions commodes, contredit les récits établis, et oblige à regarder en face ce que l'on préférerait taire ou oublier. La mémoire n'est pas un refuge, c'est une exigence.
Et c'est peut-être là, face à la barbarie, que tout se joue : dans cette fidélité au réel qui conduit à choisir la vie, lucidement, obstinément, jusqu'au bout.