OFFRE LISEUSES
Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin
La fenêtre côté jardin
Par :Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 15 octobre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages50
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.07 kg
- Dimensions13,0 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN978-2-84712-509-2
- EAN9782847125092
- Date de parution01/09/2016
- CollectionLe Semainier
- ÉditeurPetit Pavé (Editions Le)
- PréfacierJean-Louis Rambour
Résumé
Au matin. une fenêtre s'ouvre sur un jardin. Des oiseaux le visitent au long de la journée, merle, moineaux, oiseau boute-feu, coucou, rouge-gorge, tourterelles. Le soir tombe. Voilà tout et là est l'essentiel. Si la "vérité poétique" est dans l'adequatio rei et spiritus, c'est bien cette vérité qui est atteinte, ici, dans le livre de Bernard Bourel, écrit. et médité, à La fenêtre côté jardin. Le réel est saisi par l'observation créatrice, et s'installe dans le temps de la contemplation poétique au rythme d'une coulée sans hâte ("la coulée/De vivre"), d'une tension continue et tranquille, fluide jusque dans ses pauses.
Une présence sans ostentation, presque immobile ("C'est seulement pour être de compagnie/Que je me retiens de bouger") presque transparente (quoique le regard soit plus d'une fois empreint d'humour), se tient dans l'attente de l'événement, mais dans l'attente de l'attente, dans l'accueil, dans la paix de l'attente. Très exceptionnellement, il arrive que l'angoisse humaine affleure, révélant tout un arrière-plan de quiétude tumultueuse.
Cettepoésie, économe de ses mots et de ses effets, qui traverse délicatement dans les deux sens La fenêtre coté jardin, est intense en raison même de sa retenue.
Une présence sans ostentation, presque immobile ("C'est seulement pour être de compagnie/Que je me retiens de bouger") presque transparente (quoique le regard soit plus d'une fois empreint d'humour), se tient dans l'attente de l'événement, mais dans l'attente de l'attente, dans l'accueil, dans la paix de l'attente. Très exceptionnellement, il arrive que l'angoisse humaine affleure, révélant tout un arrière-plan de quiétude tumultueuse.
Cettepoésie, économe de ses mots et de ses effets, qui traverse délicatement dans les deux sens La fenêtre coté jardin, est intense en raison même de sa retenue.

