Jean Darot imagine des personnages féminins ancrés dans leur époque et leur territoire. Il se met dans leur peau et s'imprègne de leur langue pour écrire leur histoire singulière. " Je ne suis rien d'autre qu'un traducteur de l'oral à l'écrit. L'oral passe comme un vent qui se lève et j'en saisis la voix qui ne me quitte plus jusqu'à la fin du récit. " Son premier roman, " L'amer du thé ", lui a valu d'être lauréat du Festival du premier roman de Chambéry 2020.
Il est également l'auteur du très lu et partagé " L'homme semence " sous le nom d'emprunt de Violette Ailhaud et de " L'enfant don ".
Il est également l'auteur du très lu et partagé " L'homme semence " sous le nom d'emprunt de Violette Ailhaud et de " L'enfant don ".








