La fabrique de la ville caribéenne
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- Nombre de pages348
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.882 kg
- Dimensions17,0 cm × 25,1 cm × 1,8 cm
- ISBN979-10-95177-63-0
- EAN9791095177630
- Date de parution13/02/2025
- CollectionEspace, territoires et société
- ÉditeurPU Antilles
Résumé
La ville caribéenne constitue un objet d'étude singulier et méconnu. Ces établissements humains hétérogènes, parfois héritages des premiers temps coloniaux, concentrent les activités économiques et le pouvoir politique. La ville attire par sa richesse et offre de multiples opportunités. La lecture de ce type d'espace est complexe, les contradictions abondent dans ces territoires composites, désarticulés, fragmentés, mouvants, entre violence et métissage.
D'insolents îlots de richesse voisinent avec de vastes poches de pauvreté et d'exclusion. C'est la ville refuge des démunis, des sans-logis et des sans papiers, des invisibilisés, des plus vulnérables aux différents risques naturels récurrents. La ville caribéenne, d'aspect chaotique, juxtaposant des fragments de modernité et de doux exotiques anachroniques, objet social et vitrine politique, ouvre un champ d'investigation particulièrement riche.
L'objectif de la présente étude est d'analyser les processus de fabrication de cette ville, de donner du sens à l'enchevêtrement de ces établissements humains qui font la ville, où les autoconstruction et l'urbanisation périphérique submergent d'ordonnancement urbain projeté depuis les temps coloniaux ; d'où l'intérêt d'interroger les modes d'organisation sociale initiés par les habitants.
D'insolents îlots de richesse voisinent avec de vastes poches de pauvreté et d'exclusion. C'est la ville refuge des démunis, des sans-logis et des sans papiers, des invisibilisés, des plus vulnérables aux différents risques naturels récurrents. La ville caribéenne, d'aspect chaotique, juxtaposant des fragments de modernité et de doux exotiques anachroniques, objet social et vitrine politique, ouvre un champ d'investigation particulièrement riche.
L'objectif de la présente étude est d'analyser les processus de fabrication de cette ville, de donner du sens à l'enchevêtrement de ces établissements humains qui font la ville, où les autoconstruction et l'urbanisation périphérique submergent d'ordonnancement urbain projeté depuis les temps coloniaux ; d'où l'intérêt d'interroger les modes d'organisation sociale initiés par les habitants.
La ville caribéenne constitue un objet d'étude singulier et méconnu. Ces établissements humains hétérogènes, parfois héritages des premiers temps coloniaux, concentrent les activités économiques et le pouvoir politique. La ville attire par sa richesse et offre de multiples opportunités. La lecture de ce type d'espace est complexe, les contradictions abondent dans ces territoires composites, désarticulés, fragmentés, mouvants, entre violence et métissage.
D'insolents îlots de richesse voisinent avec de vastes poches de pauvreté et d'exclusion. C'est la ville refuge des démunis, des sans-logis et des sans papiers, des invisibilisés, des plus vulnérables aux différents risques naturels récurrents. La ville caribéenne, d'aspect chaotique, juxtaposant des fragments de modernité et de doux exotiques anachroniques, objet social et vitrine politique, ouvre un champ d'investigation particulièrement riche.
L'objectif de la présente étude est d'analyser les processus de fabrication de cette ville, de donner du sens à l'enchevêtrement de ces établissements humains qui font la ville, où les autoconstruction et l'urbanisation périphérique submergent d'ordonnancement urbain projeté depuis les temps coloniaux ; d'où l'intérêt d'interroger les modes d'organisation sociale initiés par les habitants.
D'insolents îlots de richesse voisinent avec de vastes poches de pauvreté et d'exclusion. C'est la ville refuge des démunis, des sans-logis et des sans papiers, des invisibilisés, des plus vulnérables aux différents risques naturels récurrents. La ville caribéenne, d'aspect chaotique, juxtaposant des fragments de modernité et de doux exotiques anachroniques, objet social et vitrine politique, ouvre un champ d'investigation particulièrement riche.
L'objectif de la présente étude est d'analyser les processus de fabrication de cette ville, de donner du sens à l'enchevêtrement de ces établissements humains qui font la ville, où les autoconstruction et l'urbanisation périphérique submergent d'ordonnancement urbain projeté depuis les temps coloniaux ; d'où l'intérêt d'interroger les modes d'organisation sociale initiés par les habitants.











