Michael Freund est né Lausanne en 1944. Deborah Lifchitz
est son premier récit. Il est maître de conférences à l'université
Paris-Sorbonne, membre de l'Institut d'histoire et de
philosophie des sciences et des techniques.
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- Nombre de pages221
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.255 kg
- Dimensions13,7 cm × 20,0 cm × 1,7 cm
- ISBN978-2-02-105761-4
- EAN9782021057614
- Date de parution08/03/2012
- ÉditeurSeuil
Résumé
Le narrateur, dont le père est mort en déportation, est, à la
suite d’une émission sur les rites et coutumes du peuple
Dogon, amené à s’intéresser à une ethnologue juive. Arrêtée
en 1942, après une dénonciation mystérieuse, Deborah
Lifchitz disparaît. Son nom ne figure sur aucune des listes de
déportés. Denise Paulme, amie avec laquelle elle est en 1935
partie à Sanga (pays Dogon), refuse d’évoquer les
circonstances de son arrestation et prétend ignorer ce qu’il est
advenu d’elle.
L’éventuelle complicité de Denise Paulme, que le narrateur imagine, le pousse à percer le mystère de sa disparition. Au cours d’une cérémonie sur la déportation, il fait la connaissance d’une historienne qu’il associe à son enquête. Or Katy Hazan s’attache d’abord à faire sortir de l’oubli Julius Abrahamer, le père du narrateur, mort sous une fausse identité. En remontant les faits, ses interrogations le mènent à son histoire personnelle.
Ce qui n’était que l’objet de recherches devient alors une quête obsessionnelle, dont les intrications le renvoient invariablement à un père, occulté. Il laisse de côté sa famille, ment à sa femme sur ses activités. En proie au déni, seule une nécessité souterraine lui permet de poursuive un cheminement qui, au fond, le submerge.
L’éventuelle complicité de Denise Paulme, que le narrateur imagine, le pousse à percer le mystère de sa disparition. Au cours d’une cérémonie sur la déportation, il fait la connaissance d’une historienne qu’il associe à son enquête. Or Katy Hazan s’attache d’abord à faire sortir de l’oubli Julius Abrahamer, le père du narrateur, mort sous une fausse identité. En remontant les faits, ses interrogations le mènent à son histoire personnelle.
Ce qui n’était que l’objet de recherches devient alors une quête obsessionnelle, dont les intrications le renvoient invariablement à un père, occulté. Il laisse de côté sa famille, ment à sa femme sur ses activités. En proie au déni, seule une nécessité souterraine lui permet de poursuive un cheminement qui, au fond, le submerge.
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