La dictature du succès. Le paradoxe de l'autonomie contrôlée et de la précarisation
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- Nombre de pages262
- PrésentationBroché
- Poids0.28 kg
- Dimensions14,0 cm × 21,5 cm × 1,6 cm
- ISBN2-7475-9120-4
- EAN9782747591201
- Date de parution10/11/2006
- CollectionLogiques sociales
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Devenir flexible et performant, telle est la règle contemporaine, la condition de l'individu-e moderne. Le sentiment d'impuissance grandit face à une autonomie souhaitée, désirable et pourtant si démunie surtout face à la précarisation. Ce livre a pour point de départ les travaux de comparaison internationale menés par l'auteure dans le domaine de l'éducation et du travail dans plusieurs secteurs de production et des services. On y trouvera une analyse critique des conséquences de la concentration économique sur le travail et la société, pour les hommes et pour les femmes. Les tendances à la fragmentation, à l'externalisation, à la décentralisation ont comme caractéristique commune de reporter vers les individus la responsabilité de ce qui leur arrive. Quels sont les moteurs de cette individualisation qui nous fait paradoxalement courir en ordre dispersé mais dans le même sens ? Et si l'individualisation était un processus d'atomisation qui met en ordre tout en divisant ?
Devenir flexible et performant, telle est la règle contemporaine, la condition de l'individu-e moderne. Le sentiment d'impuissance grandit face à une autonomie souhaitée, désirable et pourtant si démunie surtout face à la précarisation. Ce livre a pour point de départ les travaux de comparaison internationale menés par l'auteure dans le domaine de l'éducation et du travail dans plusieurs secteurs de production et des services. On y trouvera une analyse critique des conséquences de la concentration économique sur le travail et la société, pour les hommes et pour les femmes. Les tendances à la fragmentation, à l'externalisation, à la décentralisation ont comme caractéristique commune de reporter vers les individus la responsabilité de ce qui leur arrive. Quels sont les moteurs de cette individualisation qui nous fait paradoxalement courir en ordre dispersé mais dans le même sens ? Et si l'individualisation était un processus d'atomisation qui met en ordre tout en divisant ?