Après le succès de son premier roman, La nuit des calligraphes (Fayard, 2004), traduit en treize langues et couronné par le Prix de la découverte Prince Pierre de Monaco, le Prix Cavour (Italie), et le Prix Kadmos (Liban), Yasmine Ghata a publié Le târ de mon père (Fayard, 2007) qui, de l'avis de tous, confirmait son talent.
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- Nombre de pages126
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.148 kg
- Dimensions12,0 cm × 18,5 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-213-67252-6
- EAN9782213672526
- Date de parution16/10/2013
- ÉditeurFayard
Résumé
"Mon corps est épuisé, écris pour moi, raconte cette mère oxydée par les mots, érodée par les lettres. Tu as le droit de tout dire". Comment obéir à une telle injonction ? Suzanne est romancière et fille de romancière. Dès l'enfance, les mots ont irrigué ses organes en croissance. Mais au chevet de sa mère mourante, Suzanne ne sait plus si elle écrira encore. Les mots ne lui appartiennent pas, elle les a reçus en héritage, et même les souvenirs d'enfance de sa mère, dans un village des montagnes libanaises, semblent supplanter les siens.
Alors monte en Suzanne une inquiétude : et si cet héritage était une dette ? Et si, de livre en livre, sa mère n'avait jamais cherché qu'à se débarrasser d'un fardeau qu'elle aurait fi ni par lui transmettre ? Or Suzanne a déjà trop écrit pour ignorer qu'une dette contractée en littérature ne peut se solder qu'en littérature.
Alors monte en Suzanne une inquiétude : et si cet héritage était une dette ? Et si, de livre en livre, sa mère n'avait jamais cherché qu'à se débarrasser d'un fardeau qu'elle aurait fi ni par lui transmettre ? Or Suzanne a déjà trop écrit pour ignorer qu'une dette contractée en littérature ne peut se solder qu'en littérature.













