OFFRE LISEUSES

Une liseuse achetée = une housse offerte* jusqu'au 21 juin

La dérégulation universitaire. La construction étatisée des "marchés" des études supérieures dans le monde

Par : Christophe Charle, Charles Soulié
Formats :
Expédié sous 127 jours
Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
Nous vous prions de nous excuser mais rencontrons momentanément des soucis d'approvisionnement. C’est le moment de vous laisser tenter par nos livres numériques et notre offre occasion.
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 14 octobre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages365
  • PrésentationBroché
  • Poids0.476 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-84950-468-0
  • EAN9782849504680
  • Date de parution24/09/2015
  • CollectionLa politique au scalpel
  • ÉditeurSyllepse (Editions)

Résumé

Les auteurs ont sollicité des universitaires des quatre continents afin qu'ils portent un diagnostic sur les évolutions récentes de l'enseignement supérieur dans leurs pays. Comme tout voyage, ce détour par l'étranger offre au lecteur le moyen de se décentrer par rapport à un univers national qu'il croit bien connaître. Le modèle universitaire néolibéral est souvent présenté comme une panacée censée résoudre les problèmes structuraux des vieilles universités européennes engoncées dans une logique de service public égalitaire jugée désuète par les modernisateurs.
Le destin des universités du monde, même si celles-ci jouissent d'une certaine autonomie relative, est donc inséparable de celui des sociétés dans leur ensemble. On peut aussi dire qu'avec sa massification, l'enseignement supérieur offre une bonne image de la structure, et donc des inégalités et des hiérarchies sociales propres à chaque pays. C'est pourquoi, expliquent les auteurs, le salut des universités, et notamment de leur potentiel émancipateur et critique - qui passe notamment par le fait que chacun a le droit d'accéder librement au savoir et que la recherche ne soit pas asservie aux impératifs de la production marchande - dépend de la capacité du mouvement social et politique à se réapproprier un destin collectif confisqué par l'oligarchie financière et des experts autoproclamés.