La Décize, comme l’indique son nom emprunté au parler lyonnais, et Peinture à l’eau du Rhône forment une descente du fleuve. Elle s’effectue ici sur l’embarcation de l’aquarelle et du poème, en séquences formellement distinctes. Capitaines espiègles mais rigoureux, tirant leur carburant de l’observation d’activités humaines de toutes sortes, Pierre Vinclair et Jérémy Cheval nous invitent à méditer autant sur les centrales hydrauliques qui jalonnent le parcours que sur des paysages plus ouvertement bucoliques.
Ainsi cet ouvrage double offre-t-il un chant fluvial traversé par les courants troublants de notre ère anthropocène.
La Décize, comme l’indique son nom emprunté au parler lyonnais, et Peinture à l’eau du Rhône forment une descente du fleuve. Elle s’effectue ici sur l’embarcation de l’aquarelle et du poème, en séquences formellement distinctes. Capitaines espiègles mais rigoureux, tirant leur carburant de l’observation d’activités humaines de toutes sortes, Pierre Vinclair et Jérémy Cheval nous invitent à méditer autant sur les centrales hydrauliques qui jalonnent le parcours que sur des paysages plus ouvertement bucoliques.
Ainsi cet ouvrage double offre-t-il un chant fluvial traversé par les courants troublants de notre ère anthropocène.