Un jeune homme intrépide envoyé au loin à l'Est, dans un château mystérieux ? Une innocente demoiselle à la merci de périls innombrables ? Un attelage hétéroclite d'Anglais hauts en couleur ? La menace terrifiante d'un vampire assoiffé de sang ? Non, le comte Dracula n'est pas revenu d'entre les morts une seconde fois... Onze ans après l'oeuvre qui lui vaut aujourd'hui encore une immense célébrité, Bram Stoker publiait ce roman d'aventures, véritable curiosité littéraire à la croisée des genres.
Le motif classique de la quête initiatique, dans le style épistolaire cher à l'auteur, cache un récit particulier à plus d'un titre. L'histoire d'un homme parti de rien, lancé, comme dans un conte de fées, à la conquête d'un pays entier : d'un aventurier, enfant du puissant Empire britannique, se hissant au sommet, prodiguant sur son passage les bienfaits de la Civilisation à ce peuple lointain...
Mais aussi l'histoire de la fascination de l'auteur, comme d'une bonne partie des Européens d'alors, pour ces petites nations, pétries de traditions, luttant pour leur indépendance et leur liberté, en ce " siècle des nationalités ". Qu'on y ajoute une passion ardente, à cette époque de progrès galopant, pour l'innovation technique, et le retour du vampirisme, sous un jour bien différent : tout à la fois un roman du réel, un récit fantasmagorique, un éloge du progrès, et un éloge de l'immémorial.
La Dame au linceul n'avait jamais connu, jusqu'ici, de traduction intégrale. C'est désormais chose faite.
Un jeune homme intrépide envoyé au loin à l'Est, dans un château mystérieux ? Une innocente demoiselle à la merci de périls innombrables ? Un attelage hétéroclite d'Anglais hauts en couleur ? La menace terrifiante d'un vampire assoiffé de sang ? Non, le comte Dracula n'est pas revenu d'entre les morts une seconde fois... Onze ans après l'oeuvre qui lui vaut aujourd'hui encore une immense célébrité, Bram Stoker publiait ce roman d'aventures, véritable curiosité littéraire à la croisée des genres.
Le motif classique de la quête initiatique, dans le style épistolaire cher à l'auteur, cache un récit particulier à plus d'un titre. L'histoire d'un homme parti de rien, lancé, comme dans un conte de fées, à la conquête d'un pays entier : d'un aventurier, enfant du puissant Empire britannique, se hissant au sommet, prodiguant sur son passage les bienfaits de la Civilisation à ce peuple lointain...
Mais aussi l'histoire de la fascination de l'auteur, comme d'une bonne partie des Européens d'alors, pour ces petites nations, pétries de traditions, luttant pour leur indépendance et leur liberté, en ce " siècle des nationalités ". Qu'on y ajoute une passion ardente, à cette époque de progrès galopant, pour l'innovation technique, et le retour du vampirisme, sous un jour bien différent : tout à la fois un roman du réel, un récit fantasmagorique, un éloge du progrès, et un éloge de l'immémorial.
La Dame au linceul n'avait jamais connu, jusqu'ici, de traduction intégrale. C'est désormais chose faite.