La crise financière et la fin de l'Ancien Régime
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- Nombre de pages266
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.355 kg
- Dimensions13,5 cm × 22,0 cm × 2,1 cm
- ISBN978-2-8100-1081-3
- EAN9782810010813
- Date de parution10/08/2021
- ÉditeurCoédition L'Artilleur/Bernard Gi...
- PréfacierJean-Claude Trichet
Résumé
"Point de banqueroute, point d'augmentation d'impôts, point d'emprunts, des économies", tels étaient les engagements de Turgot, lorsque Louis XVI, qui venait d'accéder au trône, lui confia la responsabilité des finances de la France. Treize ans après, la dette publique avait doublé, son service occupait les deux tiers des recettes de l'Etat, le déficit du budget avait été multiplié par cinq. Fruit d'une dérive incontrôlée, bien plus que des dépenses occasionnées par la guerre d'Amérique, cette situation aurait pourtant été gérable, si certaines réformes avaient été menées à bien.
Mais la faiblesse d'un pouvoir incapable de vaincre les crispations sur les privilèges et les avantages acquis ainsi que le délitement des esprits et de l'éthique des grands du royaume allaient transformer une situation grave en crise de régime. Dans ce contexte, les Etats généraux convoqués en 1789 pour des motifs financiers allaient très vite délaisser les questions techniques et s'ériger en assemblée politique.
La Révolution était en marche.
Mais la faiblesse d'un pouvoir incapable de vaincre les crispations sur les privilèges et les avantages acquis ainsi que le délitement des esprits et de l'éthique des grands du royaume allaient transformer une situation grave en crise de régime. Dans ce contexte, les Etats généraux convoqués en 1789 pour des motifs financiers allaient très vite délaisser les questions techniques et s'ériger en assemblée politique.
La Révolution était en marche.








