La criminalité organisée en Israël

Par : Serge Dumont
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  • Nombre de pages650
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.745 kg
  • Dimensions14,0 cm × 20,0 cm × 5,4 cm
  • ISBN978-2-35887-100-6
  • EAN9782358871006
  • Date de parution26/01/2017
  • ÉditeurLa Manufacture de livres

Résumé

Les organisations mafieuses israéliennes comptent parmi les plus violentes et les moins connues. Elles sont le produit d'une société profondément divisée, parcourue de violentes secousses sociales, et en guerre depuis bientôt soixante-dix ans. Si certaines se contentent d'opérer à l'intérieur des frontières de l'Etat Hébreu, la plupart étendent leurs activités sur tous les continents. Serge Dumont retrace pour la première fois leur histoire depuis 1948.
Loin des élucubrations antisémites propagées par les partisans d'un "complot mondial" dont Israël serait le centre, la "mafia israélienne" n'est pas une structure comme Cosa nostra. Pas de hiérarchie, pas de stratégie commune : les mafieux "blancs et bleus" passent leur temps à essayer de se détruire, et, à l'étranger, leurs relations avec les communautés juives de la Diaspora sont inexistantes, ou glaciales.
A la fin des années 2000, l'escroquerie à la taxe carbone a permis d'amasser un pactole d'au moins 1,6 milliard d'euros. Racket, blanchiment d'argent, prostitution, trafic de drogue et d'armes, contrebande de diamants..., les activités de ces clans génèrent tellement de cash que la police, bien qu'efficace contre l'activisme palestinien, semble désarmée face à un crime structuré militairement et qui a réussi à corrompre des personnalités politiques de premier plan.
Les organisations mafieuses israéliennes comptent parmi les plus violentes et les moins connues. Elles sont le produit d'une société profondément divisée, parcourue de violentes secousses sociales, et en guerre depuis bientôt soixante-dix ans. Si certaines se contentent d'opérer à l'intérieur des frontières de l'Etat Hébreu, la plupart étendent leurs activités sur tous les continents. Serge Dumont retrace pour la première fois leur histoire depuis 1948.
Loin des élucubrations antisémites propagées par les partisans d'un "complot mondial" dont Israël serait le centre, la "mafia israélienne" n'est pas une structure comme Cosa nostra. Pas de hiérarchie, pas de stratégie commune : les mafieux "blancs et bleus" passent leur temps à essayer de se détruire, et, à l'étranger, leurs relations avec les communautés juives de la Diaspora sont inexistantes, ou glaciales.
A la fin des années 2000, l'escroquerie à la taxe carbone a permis d'amasser un pactole d'au moins 1,6 milliard d'euros. Racket, blanchiment d'argent, prostitution, trafic de drogue et d'armes, contrebande de diamants..., les activités de ces clans génèrent tellement de cash que la police, bien qu'efficace contre l'activisme palestinien, semble désarmée face à un crime structuré militairement et qui a réussi à corrompre des personnalités politiques de premier plan.