La création de l’homme et l’origine du mal chez Grégoire de Nysse

Par : Raymond Parfait Ekina

Formats :

  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages120
  • PrésentationBroché
  • FormatGrand Format
  • Poids0.146 kg
  • Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,7 cm
  • ISBN978-2-336-46049-9
  • EAN9782336460499
  • Date de parution28/11/2024
  • CollectionEmergences africaines
  • ÉditeurL'Harmattan
  • PréfacierPierre Zanga

Résumé

L'ordre et l'harmonie font la beauté de l'univers créé par Dieu. De cette création, l'homme occupe une place singulière, car sa création est Trinitaire. Dans cette coopération des trois Personnes divines, il y a quelque chose de noble qui apparait : image et ressemblance. Seul l'homme bénéficie de ce privilège quand bien même, il n'est pas Dieu. Le projet de Dieu en créant l'homme était que ce dernier puisse dominer la création.
Mais l'homme s'est laissé dominer par les passions. Le fait d'entrer en dialogue avec le diable (serpent) a provoqué sa chute. Le véritable problème est la liberté de choix entre le bien et le mal. Cela signifie que l'homme est au centre du mal tant qu'il lui manque le discernement. Le mal a eu comme conséquence la dégradation de l'image de Dieu et l'expulsion de l'homme du Jardin d'Eden. Cependant, Dieu ne va pas abandonner l'homme à son triste sort.
L'incarnation de Jésus-Christ a restauré l'homme dans sa dignité d'image de Dieu. Il s'agissait d'abord d'une restauration spirituelle qui anticipait celle eschatologique où disparaîtra définitivement le mal.
L'ordre et l'harmonie font la beauté de l'univers créé par Dieu. De cette création, l'homme occupe une place singulière, car sa création est Trinitaire. Dans cette coopération des trois Personnes divines, il y a quelque chose de noble qui apparait : image et ressemblance. Seul l'homme bénéficie de ce privilège quand bien même, il n'est pas Dieu. Le projet de Dieu en créant l'homme était que ce dernier puisse dominer la création.
Mais l'homme s'est laissé dominer par les passions. Le fait d'entrer en dialogue avec le diable (serpent) a provoqué sa chute. Le véritable problème est la liberté de choix entre le bien et le mal. Cela signifie que l'homme est au centre du mal tant qu'il lui manque le discernement. Le mal a eu comme conséquence la dégradation de l'image de Dieu et l'expulsion de l'homme du Jardin d'Eden. Cependant, Dieu ne va pas abandonner l'homme à son triste sort.
L'incarnation de Jésus-Christ a restauré l'homme dans sa dignité d'image de Dieu. Il s'agissait d'abord d'une restauration spirituelle qui anticipait celle eschatologique où disparaîtra définitivement le mal.