La couleur du temps
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- Nombre de pages144
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.18 kg
- Dimensions13,4 cm × 21,0 cm × 1,2 cm
- ISBN978-2-493049-13-1
- EAN9782493049131
- Date de parution24/01/2023
- ÉditeurArcane 17
- PhotographeFrançois Lauginie
Résumé
La couleur du temps, c'est ici celle de l'absence. Dans ce texte en forme de rêverie, servi par une écriture fluide, la voix endeuillée de la narratrice nous entraîne dans ses errances. Errances entre Toulouse et Rome au tournant du XVII siècle, aux derniers feux d'une splendeur bientôt déchue, errances aussi dans la peinture "caravagesque" de Nicolas Tournier (mort à Toulouse en 1639) et de Valentin de Boulogne (mort à Rome en 1632) dont la mélancolie invite la narratrice à s'interroger sur les vertiges de la création autant que sur les résonnances intimes de ces oeuvres en elle.
La tonalité propre de l'ouvrage tient à ce subtil jeu d'échos entre les labyrinthes du deuil, les reflux de l'histoire et le miracle de la peinture qui emprisonne et retient le temps. Plongée savante dans un moment de bascule de l'histoire en même temps que regard aigu sur la peinture, ce livre témoigne aussi des pouvoirs d'une écriture qui porte en elle l'écho immémorial de la perte.
La tonalité propre de l'ouvrage tient à ce subtil jeu d'échos entre les labyrinthes du deuil, les reflux de l'histoire et le miracle de la peinture qui emprisonne et retient le temps. Plongée savante dans un moment de bascule de l'histoire en même temps que regard aigu sur la peinture, ce livre témoigne aussi des pouvoirs d'une écriture qui porte en elle l'écho immémorial de la perte.
La couleur du temps, c'est ici celle de l'absence. Dans ce texte en forme de rêverie, servi par une écriture fluide, la voix endeuillée de la narratrice nous entraîne dans ses errances. Errances entre Toulouse et Rome au tournant du XVII siècle, aux derniers feux d'une splendeur bientôt déchue, errances aussi dans la peinture "caravagesque" de Nicolas Tournier (mort à Toulouse en 1639) et de Valentin de Boulogne (mort à Rome en 1632) dont la mélancolie invite la narratrice à s'interroger sur les vertiges de la création autant que sur les résonnances intimes de ces oeuvres en elle.
La tonalité propre de l'ouvrage tient à ce subtil jeu d'échos entre les labyrinthes du deuil, les reflux de l'histoire et le miracle de la peinture qui emprisonne et retient le temps. Plongée savante dans un moment de bascule de l'histoire en même temps que regard aigu sur la peinture, ce livre témoigne aussi des pouvoirs d'une écriture qui porte en elle l'écho immémorial de la perte.
La tonalité propre de l'ouvrage tient à ce subtil jeu d'échos entre les labyrinthes du deuil, les reflux de l'histoire et le miracle de la peinture qui emprisonne et retient le temps. Plongée savante dans un moment de bascule de l'histoire en même temps que regard aigu sur la peinture, ce livre témoigne aussi des pouvoirs d'une écriture qui porte en elle l'écho immémorial de la perte.