Adelheid Duvanel est née à Bâle en 1936 et morte dans la même ville en 1996. Elle est considérée comme l'une des voix les plus originales de la littérature de langue allemande. Aux éditions Corti : La Maison disparue (2023), Histoires de vent (2024).
La correspondante
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 17 septembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 10 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages136
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.125 kg
- Dimensions13,5 cm × 17,0 cm × 1,0 cm
- ISBN978-2-7143-1353-9
- EAN9782714313539
- Date de parution17/04/2025
- ÉditeurCorti (Editions José)
- TraducteurCatherine Fagnot
Résumé
La Correspondante est le dernier livre publié du vivant d'Adelheid Duvanel. Inédit en français, on y retrouve, avec une force et une précision sans pareil, tout ce qui constitue la voix si singulière de l'autrice suisse : son attention aux perceptions ténues, au hors-champ, aux situations d'exclusion et aux personnages en marge, mais aussi le souffle d'un monde foisonnant d'images et traversé par le vent, la brume, le soleil, les plantes et les animaux.
Ces courts récits sont comme les éclats condensés de vies anonymes et secrètes. Ils en explorent les mystères, l'univers vibrant de craintes et de désirs. A la frontière du rêve, l'écriture sobre et intense d'Adelheid Duvanel affirme le "droit d'être inapte à la vie ", étranger au monde que l'on habite pourtant.
Ces courts récits sont comme les éclats condensés de vies anonymes et secrètes. Ils en explorent les mystères, l'univers vibrant de craintes et de désirs. A la frontière du rêve, l'écriture sobre et intense d'Adelheid Duvanel affirme le "droit d'être inapte à la vie ", étranger au monde que l'on habite pourtant.
L'éditeur en parle
"Dans ces petits bijoux qui évoquent ce que l'art brut a pu être en peinture, l'autrice mêle envie et désespoir de vivre, et plonge le lecteur dans un univers mi-réel, mi-onirique, où ses désarrois jaillissent à chaque ligne. Mais avec quelle force et quelle beauté ! Chacun de ces textes contient une part de l'étrangeté d'un monde décidément trop dur aux êtres vulnérables, dont elle fait partie. Les images se succèdent en cascade, éblouissantes, fugaces et déroutantes, pour former de véritables miniatures ciselées dans le tissu même de la souffrance, et magnifiées par la force créatrice de la poésie".
(Jean-Luc Tiesset, En attendant Nadeau).
(Jean-Luc Tiesset, En attendant Nadeau).







