Ferdinand Alquié (1906-1985) fut professeur à Montpellier puis à la Sorbonne. Spécialiste de Descartes, il édita ses oeuvres. Ami des surréalistes, il publia également une Philosophie du surréalisme.
La conscience affective
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- Nombre de pages300
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.26 kg
- Dimensions11,3 cm × 17,8 cm × 1,5 cm
- ISBN978-2-7116-3193-3
- EAN9782711631933
- Date de parution10/10/2024
- CollectionTextes Philosophiques
- ÉditeurVrin
- PostfacierJean-Luc Marion
Résumé
L'homme est autrement qu'il ne sait. Mais l'affectif contient aussi un savoir. C'est ce savoir que l'auteur tente de découvrir, par l'étude de l'amour, de l'angoisse, du rêve, de la folie, de la poésie. Il examine tous les refus, toutes les confusions qu'engendre le désir. Il aborde le problème du symbolisme. Il cherche l'origine des affirmations irrationnelles que suppose la foi. En cela, il est conduit à évoquer Rimbaud, Proust, les surréalistes aussi bien que les chrétiens médiévaux, à mettre en cause les interprétations de Freud, de Heidegger, de Lacan aussi bien que celles de Spinoza, de Descartes, de Kant, de Hegel.
Il s'oppose à l'opinion des contemporains selon lesquels la science contient seule ce que chacun de nous appelle vérité. A ses yeux, la conscience trouve, vers l'être, d'autres chemins. La philosophie ne saurait les négliger. Encore ne peut-elle s'y engager sans user des lumières d'une rigoureuse critique.
Il s'oppose à l'opinion des contemporains selon lesquels la science contient seule ce que chacun de nous appelle vérité. A ses yeux, la conscience trouve, vers l'être, d'autres chemins. La philosophie ne saurait les négliger. Encore ne peut-elle s'y engager sans user des lumières d'une rigoureuse critique.

















