Né en 1929 à Vicence, Goffredo Parise connaît, dès 1954, un vif succès littéraire avec le roman Il prete bello (Odeur de Sainteté). Ecrivain fécond, grand reporter dans la lignée de Hemingway, il voyage, au cours des années 1960, en Chine, au Vietnam, à Cuba, aux Etats-Unis, en Europe de l'Est... Il meurt en 1986, laissant une œuvre importante, traversée par des motifs, des angoisses, des obsessions que reflètent, en condensé, les trois nouvelles présentées ici.
La Colline Des Sept Vents : Il Colle Dei Sette Venti. Edition Bilingue
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- Nombre de pages95
- FormatPoche
- PrésentationBroché
- Poids0.09 kg
- Dimensions11,8 cm × 15,8 cm × 0,9 cm
- ISBN2-910490-17-3
- EAN9782910490171
- Date de parution28/04/1999
- ÉditeurL'inventaire
Résumé
Que fait un écrivain, voyageur impénitent, chantre du nomadisme et adepte de la précarité, lorsque l'envie lui vient, tout soudain, de se sédentariser ?
Il décide de se faire bâtir une maison, un " chez-soi ", sur les lieux de son enfance. Une maison ailée comme un rêve, refuge contre le temps qui passe, une maison-mausolée où reposeront en immortel souvenir tous ceux qu'il a aimés.
La Colline des Sept-Vents relate, en trois nouvelles intimement liées (La Colline des Sept-Vents, Se faire un chez-soi et Tout passe), la construction de la maison voulue par Goffredo Parise dans les années 1950.
Mais il y a loin du désir à la réalisation. D'architectes extravagants en entrepreneurs indolents et peu scrupuleux, la maison idéale, à peine achevée, n'est bientôt plus que fuites, courants d'air et déprédations, avant d'être la proie des flammes.
Reste pourtant, pour l'écrivain, l'illusion de pouvoir, un jour, capturer l'éternité. Reste, aujourd'hui encore, du côté de Vicence, la trace de ce qui devait être une maison belle comme " un oiseau de Sibérie ". Anne Coldefy-Faucard.




