La chevalerie et les Croisades. Féodalité - blason - ordres militaires
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- Nombre de pages326
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.415 kg
- Dimensions14,7 cm × 20,5 cm × 2,0 cm
- ISBN978-2-7504-2713-9
- EAN9782750427139
- Date de parution01/11/2010
- CollectionMontjoie Saint-Denis
- ÉditeurLacour (Editions)
Résumé
Les armes ou armoiries, qui étaient aussi les accessoires caractéristiques de l'institution chevaleresque, et que la noblesse avait adoptés comme une des plus éclatantes manifestations, avaient sans doute une origine contemporaine de l'origine de la chevalerie. Ce fut, dit-on, au onzième siècle, pendant la première croisade, que la nécessité de se reconnaître et de se distinguer entre tant de seigneurs et de chefs différents fit inventer les émaux ou couleurs et les pièces ou images héraldiques.
Chacun alors choisit et garda ces images et ces couleurs, qui devinrent des insignes de noblesse et qui se reproduisaient partout, sur les tentes de guerre, sur les bannières, sur les livrées ou vêtements, sur tous les objets appartenant à une famille noble. De là le blason, cette langue figurée et hiéroglyphique, dont l'interprétation officielle était confiée aux hérauts d'armes.
Chacun alors choisit et garda ces images et ces couleurs, qui devinrent des insignes de noblesse et qui se reproduisaient partout, sur les tentes de guerre, sur les bannières, sur les livrées ou vêtements, sur tous les objets appartenant à une famille noble. De là le blason, cette langue figurée et hiéroglyphique, dont l'interprétation officielle était confiée aux hérauts d'armes.
Les armes ou armoiries, qui étaient aussi les accessoires caractéristiques de l'institution chevaleresque, et que la noblesse avait adoptés comme une des plus éclatantes manifestations, avaient sans doute une origine contemporaine de l'origine de la chevalerie. Ce fut, dit-on, au onzième siècle, pendant la première croisade, que la nécessité de se reconnaître et de se distinguer entre tant de seigneurs et de chefs différents fit inventer les émaux ou couleurs et les pièces ou images héraldiques.
Chacun alors choisit et garda ces images et ces couleurs, qui devinrent des insignes de noblesse et qui se reproduisaient partout, sur les tentes de guerre, sur les bannières, sur les livrées ou vêtements, sur tous les objets appartenant à une famille noble. De là le blason, cette langue figurée et hiéroglyphique, dont l'interprétation officielle était confiée aux hérauts d'armes.
Chacun alors choisit et garda ces images et ces couleurs, qui devinrent des insignes de noblesse et qui se reproduisaient partout, sur les tentes de guerre, sur les bannières, sur les livrées ou vêtements, sur tous les objets appartenant à une famille noble. De là le blason, cette langue figurée et hiéroglyphique, dont l'interprétation officielle était confiée aux hérauts d'armes.