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La château du dessous
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- Nombre de pages140
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.126 kg
- Dimensions11,8 cm × 18,5 cm × 1,0 cm
- ISBN2-07-024953-0
- EAN9782070249534
- Date de parution01/06/1952
- CollectionBlanche
- ÉditeurGallimard
Résumé
Une petite ville dominée par le roi et son armée, dans un Moyen Age de légende. Au retour d'une guerre, le roi tombe gravement malade. Une nuit, deux cavaliers abordent un enfant, sans parents, et l'entraînent au château où le roi agonise. Le moribond raconte à ce mystérieux enfant terrifié le voyage qu'il fit jadis dans un château souterrain, le Château du Dessous, où il vécut longtemps seul, toutes choses lui arrivant à condition qu'il y pensât.
A la fin, il se nourrissait d'une goutte d'eau qui perlait à l'un de ses doigts. Mais il voulut sortir de la solitude et, quoi qu'il demandât, il n'obtenait plus rien. Quand il revint sur terre, on l'acclama roi. A la fin de son récit, le roi expire. L'enfant lui succède, et c'est la liesse dans la ville pour son couronnement. Tant de symboles s'enchevêtrent dans cette belle histoire qui est comme une sorte de poème en prose où défilent des armées, où l'on vit les scènes de campagne, où grouille tout un peuple, que l'auteur laisse à chacun le soin d'en tirer l'enseignement de son choix, comme, aux Indes, on creuse dans certains temples des niches qui restent vides, afin que les fidèles les remplissent avec leur imagination.
A la fin, il se nourrissait d'une goutte d'eau qui perlait à l'un de ses doigts. Mais il voulut sortir de la solitude et, quoi qu'il demandât, il n'obtenait plus rien. Quand il revint sur terre, on l'acclama roi. A la fin de son récit, le roi expire. L'enfant lui succède, et c'est la liesse dans la ville pour son couronnement. Tant de symboles s'enchevêtrent dans cette belle histoire qui est comme une sorte de poème en prose où défilent des armées, où l'on vit les scènes de campagne, où grouille tout un peuple, que l'auteur laisse à chacun le soin d'en tirer l'enseignement de son choix, comme, aux Indes, on creuse dans certains temples des niches qui restent vides, afin que les fidèles les remplissent avec leur imagination.
















