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La célébration des oeuvres d'art
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- Nombre de pages55
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.14 kg
- Dimensions14,1 cm × 21,0 cm × 0,5 cm
- ISBN979-10-351-0837-3
- EAN9791035108373
- Date de parution01/12/2022
- CollectionTirés à part
- ÉditeurEditions de la Sorbonne
- Commentateur (texte)Dominique Poulot
Résumé
Cette note de travail, moins connue que les publications de Louis Marin à propos du portrait du roi ou des espaces utopiques, appartient à l'un des premiers numéros des Actes de la Recherche consacré à "la critique du discours lettré" . Elle se penche sur le phénomène, alors récent, des expositions temporaires à succès. Bordeaux se pique d'exposer la modernité - celle, au demeurant canonique, du cubisme -, et compte bénéficier en retour d'une image dépoussiérée.
La lecture de la politique culturelle d'une ville moyenne sonne aujourd'hui comme une analyse pionnière de la métropolisation française. Rendre compte de pareille célébration de l'excellence culturelle imposerait sans doute aujourd'hui d'envisager tout le dispositif du musée avec les accrochages, les ambiances, et l'ensemble des aménités du lieu. Louis Marin s'en tient au catalogue, et à la créance qu'il produit de sa science chez les visiteurs.
Il montre que son efficacité joue de l'image du pouvoir dont il participe autant que du commentaire des oeuvres qu'il donne à voir. Sa maîtrise de l'ekphrasis classique renouvelle ainsi la critique des discours publics de l'histoire de l'art.
La lecture de la politique culturelle d'une ville moyenne sonne aujourd'hui comme une analyse pionnière de la métropolisation française. Rendre compte de pareille célébration de l'excellence culturelle imposerait sans doute aujourd'hui d'envisager tout le dispositif du musée avec les accrochages, les ambiances, et l'ensemble des aménités du lieu. Louis Marin s'en tient au catalogue, et à la créance qu'il produit de sa science chez les visiteurs.
Il montre que son efficacité joue de l'image du pouvoir dont il participe autant que du commentaire des oeuvres qu'il donne à voir. Sa maîtrise de l'ekphrasis classique renouvelle ainsi la critique des discours publics de l'histoire de l'art.













