Auteur de formation littéraire classique, féru d'histoire et passionné de langue française, Roger Bevand vit et écrit en région lyonnaise. Dans ses romans il s'attache à faire revivre des époques souvent méconnues où se confrontent les intérêts économiques, le pouvoir politique et le fanastisme religieux.
La cantilène de sainte Eulalie
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- Nombre de pages278
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.315 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 1,8 cm
- ISBN978-2-343-13321-8
- EAN9782343133218
- Date de parution05/11/2017
- CollectionRomans historiques
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Seconde moitié du 9e siècle, sous le règne de Charles le Chauve... L'ancien empire de Charlemagne, naguère si vaste et si glorieux, n'est plus qu'un petit royaume déchiré et en grand péril : luttes fratricides pour le pouvoir, révoltes armées des comtes contre l'autorité royale, fréquentes épidémies de peste, famines chroniques qui contraignent parfois les pauvres à vendre leurs enfants aux monastères...
Dans ce contexte dramatique, la riche et prestigieuse abbaye d'Elnone, près de Valenciennes, pourrait représenter un havre de paix si ne pesait sur elle, en permanence, une terrible menace : celle d'une attaque des Normands, "la colère de Dieu et la terreur des moines". En ce lieu consacré à la prière et à l'étude, la tragédie peut donc survenir à chaque instant. Et c'est pourtant là que, vers l'an 880, naît l'oeuvre la plus ancienne de la littérature française, celle par laquelle notre langue, à peine accouchée du latin, va pousser son tout premier cri : la cantilène de sainte Eulalie, un petit poème anonyme et modeste, mais porteur en secret d'un formidable message d'espérance.
Dans ce contexte dramatique, la riche et prestigieuse abbaye d'Elnone, près de Valenciennes, pourrait représenter un havre de paix si ne pesait sur elle, en permanence, une terrible menace : celle d'une attaque des Normands, "la colère de Dieu et la terreur des moines". En ce lieu consacré à la prière et à l'étude, la tragédie peut donc survenir à chaque instant. Et c'est pourtant là que, vers l'an 880, naît l'oeuvre la plus ancienne de la littérature française, celle par laquelle notre langue, à peine accouchée du latin, va pousser son tout premier cri : la cantilène de sainte Eulalie, un petit poème anonyme et modeste, mais porteur en secret d'un formidable message d'espérance.










