La bourgeoisie municipale d'Afrique romaine
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- Nombre de pages112
- PrésentationBroché
- Poids0.145 kg
- Dimensions13,5 cm × 21,5 cm × 0,7 cm
- ISBN978-2-343-00951-3
- EAN9782343009513
- Date de parution01/11/2013
- CollectionEtudes africaines
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
La prépondérance sociale de la bourgeoisie municipale dans la société africaine fut incontestable. Son pouvoir social fondé sur sa richesse matérielle se manifestait par la gestion administrative des cités. Rome, à notre avis, n'aura fait que consacrer cette prépondérance sociale des élites locales, qui trouvèrent dans son ordre un cadre propice à leurs intérêts. En définitive, l'image quasi "traditionnelle" qui montre la bourgeoisie municipale comme un instrument que Rome a manipulé pour exploiter les ressources de l'Afrique proconsulaire est à nuancer à la lumière de ce travail.
En effet, la bourgeoisie municipale a tiré largement profit de la "paix romaine" en renforçant son pouvoir économique par l'acquisition de vastes domaines, et grâce au grand marché que lui offrait l'empire romain. Même si les élites africaines furent des relais du pouvoir central romain, elles furent aussi des partenaires car nombre d'entre ses membres sont devenus chevaliers ou sénateurs romains.
Septime Sévère, originaire de la cité de Lepcis Magna fut même consacré empereur de Rome. Les élites africaines ont su se servir de l'ordre romain pour assouvir leurs ambitions de "classe".
En effet, la bourgeoisie municipale a tiré largement profit de la "paix romaine" en renforçant son pouvoir économique par l'acquisition de vastes domaines, et grâce au grand marché que lui offrait l'empire romain. Même si les élites africaines furent des relais du pouvoir central romain, elles furent aussi des partenaires car nombre d'entre ses membres sont devenus chevaliers ou sénateurs romains.
Septime Sévère, originaire de la cité de Lepcis Magna fut même consacré empereur de Rome. Les élites africaines ont su se servir de l'ordre romain pour assouvir leurs ambitions de "classe".
La prépondérance sociale de la bourgeoisie municipale dans la société africaine fut incontestable. Son pouvoir social fondé sur sa richesse matérielle se manifestait par la gestion administrative des cités. Rome, à notre avis, n'aura fait que consacrer cette prépondérance sociale des élites locales, qui trouvèrent dans son ordre un cadre propice à leurs intérêts. En définitive, l'image quasi "traditionnelle" qui montre la bourgeoisie municipale comme un instrument que Rome a manipulé pour exploiter les ressources de l'Afrique proconsulaire est à nuancer à la lumière de ce travail.
En effet, la bourgeoisie municipale a tiré largement profit de la "paix romaine" en renforçant son pouvoir économique par l'acquisition de vastes domaines, et grâce au grand marché que lui offrait l'empire romain. Même si les élites africaines furent des relais du pouvoir central romain, elles furent aussi des partenaires car nombre d'entre ses membres sont devenus chevaliers ou sénateurs romains.
Septime Sévère, originaire de la cité de Lepcis Magna fut même consacré empereur de Rome. Les élites africaines ont su se servir de l'ordre romain pour assouvir leurs ambitions de "classe".
En effet, la bourgeoisie municipale a tiré largement profit de la "paix romaine" en renforçant son pouvoir économique par l'acquisition de vastes domaines, et grâce au grand marché que lui offrait l'empire romain. Même si les élites africaines furent des relais du pouvoir central romain, elles furent aussi des partenaires car nombre d'entre ses membres sont devenus chevaliers ou sénateurs romains.
Septime Sévère, originaire de la cité de Lepcis Magna fut même consacré empereur de Rome. Les élites africaines ont su se servir de l'ordre romain pour assouvir leurs ambitions de "classe".