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La bijouterie parisienne : du Second Empire à la Deuxième Guerre mondiale : 1860-1914
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- Nombre de pages398
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.71 kg
- Dimensions16,0 cm × 24,0 cm × 2,4 cm
- ISBN2-7475-6979-9
- EAN9782747569798
- Date de parution02/10/2004
- ÉditeurL'Harmattan
Résumé
Dans la deuxième moitié du XIXe siècle, les bijoux présentent une remarquable variété de styles, de genres et de formes. La bijouterie affirme avec force sa double nature d'art décoratif et de secteur économique dépendant des modes et des marchés. Cet ouvrage en évalue les produits, les clientèles et les producteurs, entre 1860 et 1914, à Paris puisque la presque totalité de la bijouterie française est fabriquée dans la capitale jusqu'à la Première Guerre mondiale.
Pendant ces quelque cinquante années, la demande de luxe se maintient tandis que la demande de bon marché croît sans discontinuer. Celle-ci correspond à la montée des classes moyennes, en France et sur les marchés d'exportation. La gamme de la bijouterie s'élargit en conséquence, avec une augmentation considérable de la bijouterie d'imitation. Les bijoux sont fabriqués au coeur du vieux Paris de la rive droite, dans de petits ateliers qui forment une branche de la Fabrique de Paris.
S'adaptant en permanence aux marchés, les bijoutiers renouvellent une partie des procédés de fabrication, avec un usage judicieux de la mécanisation qui sauvegarde au maximum le savoir-faire. Protégeant sa réputation de qualité, la filière de la bijouterie parisienne démontre sa réussite jusqu'au moment où le système de la Fabrique, fondé sur l'artisanat, n'absorbe plus la demande de quantité et de bon marché.
Pendant ces quelque cinquante années, la demande de luxe se maintient tandis que la demande de bon marché croît sans discontinuer. Celle-ci correspond à la montée des classes moyennes, en France et sur les marchés d'exportation. La gamme de la bijouterie s'élargit en conséquence, avec une augmentation considérable de la bijouterie d'imitation. Les bijoux sont fabriqués au coeur du vieux Paris de la rive droite, dans de petits ateliers qui forment une branche de la Fabrique de Paris.
S'adaptant en permanence aux marchés, les bijoutiers renouvellent une partie des procédés de fabrication, avec un usage judicieux de la mécanisation qui sauvegarde au maximum le savoir-faire. Protégeant sa réputation de qualité, la filière de la bijouterie parisienne démontre sa réussite jusqu'au moment où le système de la Fabrique, fondé sur l'artisanat, n'absorbe plus la demande de quantité et de bon marché.



