La belle vie ou Les aventures de Mr Pyle, gentilhomme
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- Nombre de pages645
- PrésentationBroché
- FormatGrand Format
- Poids0.73 kg
- Dimensions15,1 cm × 21,6 cm × 4,3 cm
- ISBN2-07-074533-3
- EAN9782070745333
- Date de parution06/06/1998
- CollectionDu monde entier
- ÉditeurGallimard
Résumé
On était dans la sixième année de la présidence de Jefferson, et Washington n'était encore qu'un village marécageux. En Europe, le vieil empire autrichien chancelait, la Prusse se liguait contre tous. Bonaparte venait de se sacrer empereur, et il ne menaçait pas seulement de dévorer l'Angleterre mais d'engloutir l'Amérique. Voilà pourquoi, le 13 juillet 1806, un gentilhomme de Baltimore débarque au port d'Amsterdam et se procure un carrosse rapide pour gagner Berlin au plus vite.
Ce livre est le journal de son voyage, écrit sur des tables d'auberges, dans des palais princiers, sur l'écritoire bringue balante de sa voiture. Ambassadeur et espion, Mr Pyle sillonne l'Allemagne et la Pologne. Rien n'échappe à l'acuité de son regard : ni la cour ni la ville. Il rencontre rois, ducs, généraux, mais aussi paysans, fantassins, bas-bleus, courtisanes. Ses interlocuteurs, campés dans la vérité de portraits saisissants, se nomment Goethe, Fichte, Clausewitz, Potocki, Hoffmann.
Entre Sterne et Stendhal, Alessandro Barbero fait revivre une époque qui savait qu'elle allait disparaître, mais voulait tirer, avant l'avenir, un dernier et grandiose feu d'artifice. Aussi ce roman d'histoire(s) culmine-t-il dans le récit hallucinant de la bataille d'Auerstedt, unique morceau de bravoure où le lecteur verra les fifres et les tambours émerger du brouillard, entendra les boulets de canon siffler autour de lui et sentira une inoubliable odeur de poudre.
Ce livre est le journal de son voyage, écrit sur des tables d'auberges, dans des palais princiers, sur l'écritoire bringue balante de sa voiture. Ambassadeur et espion, Mr Pyle sillonne l'Allemagne et la Pologne. Rien n'échappe à l'acuité de son regard : ni la cour ni la ville. Il rencontre rois, ducs, généraux, mais aussi paysans, fantassins, bas-bleus, courtisanes. Ses interlocuteurs, campés dans la vérité de portraits saisissants, se nomment Goethe, Fichte, Clausewitz, Potocki, Hoffmann.
Entre Sterne et Stendhal, Alessandro Barbero fait revivre une époque qui savait qu'elle allait disparaître, mais voulait tirer, avant l'avenir, un dernier et grandiose feu d'artifice. Aussi ce roman d'histoire(s) culmine-t-il dans le récit hallucinant de la bataille d'Auerstedt, unique morceau de bravoure où le lecteur verra les fifres et les tambours émerger du brouillard, entendra les boulets de canon siffler autour de lui et sentira une inoubliable odeur de poudre.
On était dans la sixième année de la présidence de Jefferson, et Washington n'était encore qu'un village marécageux. En Europe, le vieil empire autrichien chancelait, la Prusse se liguait contre tous. Bonaparte venait de se sacrer empereur, et il ne menaçait pas seulement de dévorer l'Angleterre mais d'engloutir l'Amérique. Voilà pourquoi, le 13 juillet 1806, un gentilhomme de Baltimore débarque au port d'Amsterdam et se procure un carrosse rapide pour gagner Berlin au plus vite.
Ce livre est le journal de son voyage, écrit sur des tables d'auberges, dans des palais princiers, sur l'écritoire bringue balante de sa voiture. Ambassadeur et espion, Mr Pyle sillonne l'Allemagne et la Pologne. Rien n'échappe à l'acuité de son regard : ni la cour ni la ville. Il rencontre rois, ducs, généraux, mais aussi paysans, fantassins, bas-bleus, courtisanes. Ses interlocuteurs, campés dans la vérité de portraits saisissants, se nomment Goethe, Fichte, Clausewitz, Potocki, Hoffmann.
Entre Sterne et Stendhal, Alessandro Barbero fait revivre une époque qui savait qu'elle allait disparaître, mais voulait tirer, avant l'avenir, un dernier et grandiose feu d'artifice. Aussi ce roman d'histoire(s) culmine-t-il dans le récit hallucinant de la bataille d'Auerstedt, unique morceau de bravoure où le lecteur verra les fifres et les tambours émerger du brouillard, entendra les boulets de canon siffler autour de lui et sentira une inoubliable odeur de poudre.
Ce livre est le journal de son voyage, écrit sur des tables d'auberges, dans des palais princiers, sur l'écritoire bringue balante de sa voiture. Ambassadeur et espion, Mr Pyle sillonne l'Allemagne et la Pologne. Rien n'échappe à l'acuité de son regard : ni la cour ni la ville. Il rencontre rois, ducs, généraux, mais aussi paysans, fantassins, bas-bleus, courtisanes. Ses interlocuteurs, campés dans la vérité de portraits saisissants, se nomment Goethe, Fichte, Clausewitz, Potocki, Hoffmann.
Entre Sterne et Stendhal, Alessandro Barbero fait revivre une époque qui savait qu'elle allait disparaître, mais voulait tirer, avant l'avenir, un dernier et grandiose feu d'artifice. Aussi ce roman d'histoire(s) culmine-t-il dans le récit hallucinant de la bataille d'Auerstedt, unique morceau de bravoure où le lecteur verra les fifres et les tambours émerger du brouillard, entendra les boulets de canon siffler autour de lui et sentira une inoubliable odeur de poudre.













