Matthew Stokoe est né en Angleterre et semble tenir à ce qu'on ne sache rien de lui. La belle vie est son premier roman à paraître dans la Série Noire.
La belle vie
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- Nombre de pages450
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.54 kg
- Dimensions15,5 cm × 22,5 cm × 3,0 cm
- ISBN978-2-07-013110-5
- EAN9782070131105
- Date de parution02/02/2012
- CollectionSérie noire
- ÉditeurGallimard
- TraducteurAntoine Chainas
- PréfacierDennis Cooper
Résumé
Quand Jack s'est installé à Los Angeles, il rêvait de devenir présentateur télé ou acteur, il voulait mener la grande vie, s'écarter à jamais de la masse laborieuse. Au lieu de ça, il vivote dans un studio miteux de Venice Beach, partage sa vie avec une prostituée à la dérive qui n'est même pas amoureuse de lui. Un jour, après s'être fait enlever un rein contre une grosse somme d'argent, la prostituée disparaît.
Son corps mutilé est retrouvé dans un dépotoir du centre de la ville. Pour Jack commence alors une longue descente aux enfers dans le milieu de la prostitution. Totalement dégoûté de lui-même, Jack n'a plus aucun tabou et se met à vendre ses charmes et à pratiquer les pires perversions sexuelles. Un flic véreux et pervers, ancien client de la prostituée se met à le suivre à la trace, persuadé qu'il a quelque chose à se reprocher.
Au cours d'une soirée chic où Jack fait la pute pour un jeune acteur homosexuel, il fait la connaissance de Bella, une belle et jeune milliardaire qui n'a pas froid aux yeux. S'ensuit une relation passionnelle et tumultueuse qui repousse sans cesse plus loin les limites de la décence sexuelle. La belle richarde lui ouvre toutes les portes du monde audiovisuel, et les rêves de Jack deviennent réalité.
Mais quand Jack découvre que Bella pratique des opérations chirurgicales illégales pour tromper son ennui sexuel et que le flic s'apprête à les faire chanter, le rêve hollywoodien se transforme en un cauchemar sans retour. Dès les premières lignes, nous savons que nous allons traverser des zones de l'âme qu'on évite habituellement. Que nous allons baigner dans une atmosphère épaisse, alliant une observation clinique de la réalité à une poésie macabre.
Que rien ne nous sera épargné : misère, déviances, scatophilie, nécrophilie, inceste. Nous sommes immergés dans un roman poisseux, qui suinte de toutes les sécrétions possibles. Matthew Stokoe dépeint une société en perdition, une humanité souillée, où l'individu est aliéné, formaté par le monde de la marchandise. Ce qui porte le livre et nous accroche, c'est bien la personnalité trouble de Jack. De manière souterraine, il nous répugne sans qu'on arrive pour autant à le détester.
La force de Stokoe est de maintenir cette ambiguïté, de refuser tout refuge au lecteur. Ce roman profondément marquant laisse pour longtemps un frisson d'intranquillité et une nécessaire nausée.
Son corps mutilé est retrouvé dans un dépotoir du centre de la ville. Pour Jack commence alors une longue descente aux enfers dans le milieu de la prostitution. Totalement dégoûté de lui-même, Jack n'a plus aucun tabou et se met à vendre ses charmes et à pratiquer les pires perversions sexuelles. Un flic véreux et pervers, ancien client de la prostituée se met à le suivre à la trace, persuadé qu'il a quelque chose à se reprocher.
Au cours d'une soirée chic où Jack fait la pute pour un jeune acteur homosexuel, il fait la connaissance de Bella, une belle et jeune milliardaire qui n'a pas froid aux yeux. S'ensuit une relation passionnelle et tumultueuse qui repousse sans cesse plus loin les limites de la décence sexuelle. La belle richarde lui ouvre toutes les portes du monde audiovisuel, et les rêves de Jack deviennent réalité.
Mais quand Jack découvre que Bella pratique des opérations chirurgicales illégales pour tromper son ennui sexuel et que le flic s'apprête à les faire chanter, le rêve hollywoodien se transforme en un cauchemar sans retour. Dès les premières lignes, nous savons que nous allons traverser des zones de l'âme qu'on évite habituellement. Que nous allons baigner dans une atmosphère épaisse, alliant une observation clinique de la réalité à une poésie macabre.
Que rien ne nous sera épargné : misère, déviances, scatophilie, nécrophilie, inceste. Nous sommes immergés dans un roman poisseux, qui suinte de toutes les sécrétions possibles. Matthew Stokoe dépeint une société en perdition, une humanité souillée, où l'individu est aliéné, formaté par le monde de la marchandise. Ce qui porte le livre et nous accroche, c'est bien la personnalité trouble de Jack. De manière souterraine, il nous répugne sans qu'on arrive pour autant à le détester.
La force de Stokoe est de maintenir cette ambiguïté, de refuser tout refuge au lecteur. Ce roman profondément marquant laisse pour longtemps un frisson d'intranquillité et une nécessaire nausée.
L'éditeur en parle
Hollywood, l'usine à rêves. Jack n'a qu'une ambition : devenir célèbre, peu importe le prix. Il veut ressembler à ces stars dont la vie s'étale dans les tabloïds : Brad Pitt, Johnny Depp, Tom et Nicole. Pour assouvir son désir, il est prêt à côtoyer un monde dont les vices défient l'imagination. Un monde de drogues et de crimes, de putes, de spectacles extrêmes, d'incestes, de trahisons et de désespoir.
Lorsque son épouse, Karen, est retrouvée morte, il se met en quête de son meurtrier et rencontre Bella, une femme de pouvoir. Alors qu'il voit en elle une chance unique d'accéder à la gloire, son cauchemar ne fait que commencer... La belle vie constitue une plongée saisissante, et inédite par sa radicalité, dans les entrailles du rêve américain. Matthew Stokoe nous livre ici un des romans contemporains les plus puissants jamais écrits sur l'envie et sa face cachée.
Matthew Stokoe est né en Angleterre et semble tenir à ce qu'on ne sache rien de lui. La belle vie est son premier roman à paraître dans la Série Noire.
Lorsque son épouse, Karen, est retrouvée morte, il se met en quête de son meurtrier et rencontre Bella, une femme de pouvoir. Alors qu'il voit en elle une chance unique d'accéder à la gloire, son cauchemar ne fait que commencer... La belle vie constitue une plongée saisissante, et inédite par sa radicalité, dans les entrailles du rêve américain. Matthew Stokoe nous livre ici un des romans contemporains les plus puissants jamais écrits sur l'envie et sa face cachée.
Matthew Stokoe est né en Angleterre et semble tenir à ce qu'on ne sache rien de lui. La belle vie est son premier roman à paraître dans la Série Noire.




