Héctor Tizon est né en 1929 dans la province argentine de Jujuy. Il fut avocat, journaliste et diplomate avant d'exercer la charge de juge à la Cour suprême. Actes Sud a publié L'Etranger au village (1990), La Maison et le Vent (1991), Deux étrangers sur la terre (2002) et Le Voyage (2003). Lumière des cruelles provinces, paru au Serpent à plumes en 1999, a remporté le prix des Deux Océans.
La Beauté du monde
Par :Formats :
Disponible d'occasion :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay indisponible
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages146
- FormatGrand Format
- PrésentationBroché
- Poids0.17 kg
- Dimensions11,0 cm × 21,0 cm × 1,3 cm
- ISBN978-2-7427-6811-0
- EAN9782742768110
- Date de parution25/04/2007
- CollectionLettres latino-américaines
- ÉditeurActes Sud
- TraducteurAndré Gabastou
Résumé
Un jeune apiculteur épouse une adolescente espiègle, bien qu'étrangement inquiète parfois. Très vite la joie délaisse le foyer conjugal. Laura est traversée par d'autres désirs. Les routes se séparent. S'ensuivent pour lui vingt ans d'errance pendant lesquels il se livre à la beauté du monde, à la solitude et au silence. Rien ni personne n'arrive jamais à le retenir... C'est une véritable anti-odyssée qui nous est ici racontée.
Nul exploit homérique sur cette terre argentine aride, désertée par les dieux. Cet Ulysse-là est aux prises avec les vicissitudes de l'existence. Au terme du voyage, un homme sans nom rentre chez lui presque par hasard, dépouillé de toute passion. Puisqu'il n'a plus rien à perdre, il s'est enfin trouvé. Avec un style épuré, un ton retenu, une écriture qui bat au rythme de l'infiniment petit, Hector Tizôn est la voix des anonymes de sa terre natale comme celle de tous les nommes humbles pour qui simplement vivre est en soi la plus belle et la plus éprouvante des aventures.
Nul exploit homérique sur cette terre argentine aride, désertée par les dieux. Cet Ulysse-là est aux prises avec les vicissitudes de l'existence. Au terme du voyage, un homme sans nom rentre chez lui presque par hasard, dépouillé de toute passion. Puisqu'il n'a plus rien à perdre, il s'est enfin trouvé. Avec un style épuré, un ton retenu, une écriture qui bat au rythme de l'infiniment petit, Hector Tizôn est la voix des anonymes de sa terre natale comme celle de tous les nommes humbles pour qui simplement vivre est en soi la plus belle et la plus éprouvante des aventures.





