La Banalité du bien. L'histoire de Giorgio Perlasca

Par : Enrico Deaglio
  • Paiement en ligne :
    • Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 29 septembre
      Cet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 20 jours après la date de votre commande.
    • Retrait Click and Collect en magasin gratuit
  • Réservation en ligne avec paiement en magasin :
    • Indisponible pour réserver et payer en magasin
  • Nombre de pages201
  • FormatGrand Format
  • PrésentationBroché
  • Poids0.28 kg
  • Dimensions14,5 cm × 21,0 cm × 2,0 cm
  • ISBN978-2-37120-051-7
  • EAN9782371200517
  • Date de parution19/01/2024
  • ÉditeurPortrait (Editions du)
  • TraducteurNathalie Bauer
  • PostfacierPaul Gradvohl

Résumé

Giorgio Perlasca est un citoyen italien ordinaire. Il vote pour Mussolini, avec enthousiasme, en 1922 et s'engage dans un corps militaire qui se bat en Espagne aux côtés de Franco. De retour chez lui en 1938, il apprend, consterné, que son pays s'est allié à l'Allemagne nazie et a promulgué des lois antisémites. Mais la vie continue jusqu'à la fin de l'année 1944 lorsque, arrivé à Budapest pour ses affaires, il assiste à l'assassinat d'un enfant.
Il se rend alors à l'ambassade d'Espagne - pays neutre - pour se procurer de faux papiers et puis en établir pour les Juifs qu'il protège au quotidien dans les rues et les maisons refuges aménagées pour eux. Il rencontre également diplomates étrangers et hommes politiques hongrois et croisera même Adolf Eichmann à un moment où les déportations sont massives et où les soviétiques se trouvent aux portes de la ville.
Giorgio Perlasca a sauvé plus de 5 000 personnes de la déportation. Il a été nommé Juste parmi les Nations en 1987. Traduit pour la première fois en français, La Banalité du bien. L'Histoire de Giorgio Perlasca a remporté un énorme succès en Italie - 150000 exemplaires vendus, 17 réimpressions et une adaptation télé vue par 27 millions de personnes.
Enrico Deaglio est né en 1947 à Turin. Après des études de médecine, il part à Rome dans le milieu des années 1970 et commence une carrière de journaliste d'investigation pour Lotta Continua, le journal communiste italien dont il est le rédacteur en chef de 1977 à 1982, puis pour le quotidien Reporter qu'il dirige de 1985 à 1986. Il collabore à de nombreux titres comme Panorama, La Stampa, Epoca, ou l'Unità, dans les années 1990 il anime plusieurs émissions sur RAI TV 3 et dirige Diario, l'hebdomadaire, qu'il a fondé de 1997 à 2008.
Parallèlement Enrico Deaglio signe de nombreux livres dont La Fiat com'è (1975), La mafia, l'Italia (1993),), Bella ciao (1996), et Patria, l'histoire sociale de l'Italie de 1969 à 2019. Enrico Deaglio vit aujourd'hui à San Francisco.