SOLDES
Jusqu'à -70% sur une sélection d'articles*
L'Orient de Saladin. L'art des Ayyoubides, Exposition présentée à l'Institut du Monde Arabe du 23 octobre 2001 au 10 mars 2002
Par :Formats :
- Paiement en ligne :
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembreCet article sera commandé chez un fournisseur et vous sera envoyé 127 jours après la date de votre commande.
- Retrait Click and Collect en magasin gratuit
- Livraison à domicile ou en point Mondial Relay estimée à partir du 13 novembre
- Réservation en ligne avec paiement en magasin :
- Indisponible pour réserver et payer en magasin
- Nombre de pages240
- PrésentationRelié
- Poids1.76 kg
- Dimensions24,0 cm × 31,5 cm × 2,2 cm
- ISBN2-07-011706-5
- EAN9782070117062
- Date de parution10/11/2001
- ÉditeurGallimard
Résumé
Le nom de Saladin fait immédiatement penser aux croisades, période qui vit s'affronter musulmans et Francs, chacun étant l'infidèle de l'autre. L'image devenue mythique du plus acharné adversaire des croisés, qui reprit Jérusalem suite à la défaite de Hattîn en 1187, masque une autre réalité : celle d'un moment fort de la civilisation arabo-musulmane. Saladin est en effet le fondateur de la dynastie ayyoubide - d'après le nom de son père Ayyûb, chef militaire d'origine kurde - , dont l'autorité s'exerça sur l'Egypte et la Syrie à travers les différentes branches de la famille.
En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. Damas, Alep et Le Caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions : fortifications, citadelles, madrasas, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes.
Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés entre autres, à la Cour des princes. Céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers...) et verres émaillés et dorés (gobelets...) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes. Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'Extrême-Orient qu'avec l'Occident.
En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. Damas, Alep et Le Caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions : fortifications, citadelles, madrasas, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes.
Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés entre autres, à la Cour des princes. Céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers...) et verres émaillés et dorés (gobelets...) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes. Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'Extrême-Orient qu'avec l'Occident.
L'éditeur en parle
Textes anglais, allemands et arabes respectivement traduits par Jeanne Bouniort, Sophie Makariou, Gabriel Martinez-Gros, Reinold Werner, Mendez et Antoine Jockey

